14/07/2007

Vues de Liège!!!

La ville de Liège

 

Voici, ci-dessous, l'adresse d'un tout nouveau site, construit par un
brillant étudiant en infographie (Institut de Seraing), Monsieur Lionel
Mirbach.

Attardez-vous longtemps, il y a beaucoup de découvertes !!!

http://www.vues-de-liege.be/

19:42 Écrit par josiane meulders dans Général | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : liege |  Facebook |

28/05/2007

Abbaye de Villers-la-Ville!!!

L'abbaye de Villers-la-Ville est une ancienne abbaye cistercienne sise sur le territoire de la commune de Villers-la-Ville (Brabant wallon, Belgique). Fondée en 1146, elle fut abandonnée en 1796 et la majeure partie du site est désormais en ruine.

ruines de l'aile des convers, du mur sud et des tours de l'abbatiale.
ruines de l'aile des convers, du mur sud et des tours de l'abbatiale.

En 1146, des moines de Clairvaux arrivent à Villers pour y fonder une abbaye (Villers I). Après quelques mois, un site en contrebas dans la vallée (Villers II) est choisi pour accueillir le monastère définitif.

Au XIIIe siècle, l’abbaye est intégralement reconstruite (Villers III). Ce siècle marque l’apogée de l’abbaye : plusieurs abbés occupent de hautes fonctions au sein de l’Église et de nombreux moines de Villers semblent avoir été canonisés. La chronique raconte que l’abbaye compte alors environ 100 moines et 300 convers (chiffres à considérer avec précaution tant ils paraissent énormes). Les possessions abbatiales comptent environ 10 000 ha de terres exploitées par différents granges.

La fin du Moyen Âge marque le début d’une période de déclin et de troubles qui perdurent aux XVIe et XVIIe siècles.

Au XVIIIe siècle, l’abbaye connaît son second âge d’or. Les bâtiments conventuels sont aménagés dans le style classique.

Gravure de Beterham, d’après un dessin de Van Wel (1726).
Gravure de Beterham, d’après un dessin de Van Wel (1726).

En 1796, l'administration révolutionaire française supprime l’abbaye qui est vendue à un privé.

La dégradation de l'édifice va être continue (pillages, écroulement de bâtiments, etc.) jusqu'en 1893, date à laquelle l'État belge procéde à l'expropriation pour constituer un domaine national et entreprendre la restauration de ce qui peut encore être sauvé.

 

13:29 Écrit par josiane meulders dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : abbaye de villers-la-ville |  Facebook |

17/02/2007

Personnes célèbres de Belgique!!!

les frères Dardenne

Emilie Dequenne

 

Benoit Poelvoorde

 

 

 

Salvatore Adamo

Lara Fabian

 

Christine Ockrent

le Roi et La Reine Albert et Paola

 

 

 

Francois Duval

Justine Henin

 

Philippe Geluck

Philippe Geluck

 

etc...

13:57 Écrit par josiane meulders dans Général | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : personnalites belges |  Facebook |

03/01/2007

Superbe diaporama "le plat pays"!!!

brel_jacque_jacquesbr_101b[1]
cliquez sur l'image pour voir le diaporama

 

15:19 Écrit par josiane meulders dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : diaporama, jacques brel |  Facebook |

29/11/2006

Quelques bonnes recettes belges

Recette du poulet à la gueuze (Bruxelles)

Ingrédients : (4 personnes)

  • Poulet de 1 ½ kg
  • 2 échalotes
  • 4 blancs de poireaux
  • 2 gousses d'ail écrasées
  • ½ litre de gueuze
  • 1 cuillère à café d'extrait de viande dans 2 dl d'eau ou 2 dl de fonds de veau
  • 2 dl de crème fraîche
  • 1 branche de thym
  • 2 feuilles de laurier
  • GARNITURE : persil et asperges

Préparation

- Couper à cru la poularde en 4.
- Saler les morceaux des 2 côtés et poivrer à l'intérieur.
- Faire chauffer une sauteuse et faire fondre le beurre.
- Y déposer les morceaux de poularde et les faire dorer de tous les côtés 2 à 3 minutes.
- Pendant ce temps, émincer les échalotes et émincer les blancs de poireaux le plus finement possible.
- Quand les morceaux de poularde sont dorés, les tenir à part au chaud et éliminer une partie de la sauce pour ne pas avoir une préparation trop grasse.
- Dans le beurre de cuisson restant, faire revenir les échalotes.
- Quand elles sont légèrement roussies, y ajouter les blancs de poireaux et les faire revenir 3 à 4 minutes.
- Quand tout est bien revenu, mouiller avec la gueuze, laisser cuire légèrement.
- Ajouter les gousses d'ail écrasées et l'extrait de viande.
- Remettre morceaux de poularde + thym et laurier.
- Terminer la cuisson au four pendant 20 minutes environ.
- Retirer la volaille du four, la sauce doit s'être épaissie.
- Garder morceaux de poularde au chaud et retirer thym et laurier
- Ajouter la crème fraîche à la sauce et laisser réduire.
- Dresser un plat avec les morceaux de poularde et les asperges.
- Napper le plat avec la sauce et ajouter le persil.

 

Carbonnades à la flamande (Anvers)

INGREDIENTS (pour 4 personnes)

  • 750 gr d'échine de porc
  • 50 gr de saindoux
  • 100 gr de lard en dés
  • sel, poivre
  • 50 gr de farine
  • 2 cuillères à soupe de bière blonde
  • 1 bol de bouillon de bœuf
  • 2 cuillères à soupe d'eau
  • 2 gousses d'ail
  • 5 oignons
  • 1 pincée de sucre
  • 1 bouquet de persil
  • 1 bouquet de fines herbes (cerfeuil, pimprenelle, sarriette, livèche)
  • 2 cuillères à café de vinaigre de vin

Préparation  

  • Coupez l'échine en petits morceaux réguliers.
  • Faites sauter à la poêle, dans le saindoux. Ajoutez les dés de lard, qui ne devront dorer que légèrement.Salez, poivrez.
  • Retirez les dés de viande et les dés de lards et réservez les au chaud.
  • Dans le jus de cuisson, ajoutez la farine et remuez vivement, puis laissez revenir un instant, mais sans excès.
  • Ajoutez bière, bouillon et eau (si vous ne mettez pas de la bière cela risquerait de donner une certaine âcreté à la sauce).
  • Dans un poêlon de terre ou une terrine avec couvercle, mettez la viande et les lardons, les oignons et l'ail épluchés et coupés en fines tranches.Saupoudrez de sucre.
  • Versez la sauce par-dessus le tout.
  • Saupoudrez de persil haché et ajoutez les bouquets d'herbes
  • Mettez la terrine, ou le poêlon, au four, avec un couvercle.
  • Laissez cuire pendant vingt minutes à four chaud.
  • Retirez les bouquets d'herbes.
  • Laissez alors cuire pendant une heure trois quarts à four doux.
  • Surveillez et regardez de temps en temps, pour que le jus ne réduise pas trop vite et ajoutez, au besoin, un peu d'eau ou de bouillon.
  • Juste avant de servir, ajoutez le vinaigre mais mesurez le de façon très précise car s'il y en a de trop, le plat devient aigre :tandis que s'il n'y en a pas assez, il manque de goût...
  • Ce plat peut s'accompagner de pommes vapeur, de pommes de terre sautées, d'une salade de tomates et de céleri.

 

Lapin à la tournaisienne (Tournai)

 

Ingrédients (pour 4 personnes)

  • 1 lapin
  • 4 oignons
  • 2 cuillères de farine
  • 12 pruneaux
  • Un peu de beurre ou de l'huile de cuisson
  • 1 litre de bière
  • Feuille de laurier et branche de thym

 

Préparation

  1. Découper le lapin en morceaux, soit les pattes et le dos en trois morceaux.
  2. Faire chauffer une casserole, avec le beurre et l'huile de cuisson, y déposer les morceaux et les faire revenir (brunir).
  3. Retirer les morceaux de la casserole, baisser un peu le feu, et faire revenir les oignons émincés, ensuite y jeter une grosse cuillèrée de farine et mélanger très vite.
  4. Arroser le tout d'un peu de bière.
  5. Remettre les morceaux, ajouter le reste de la bière afin de recouvrir complètement tous les ingrédients.
  6. Ajouter sel et poivre (au goût), le laurier et le thym.
    Remuez de temps en temps à la cuillère de bois pour que la viande ne colle au fond.
  7. N'hésitez pas à le faire mijoter des heures, il n'en sera que meilleur.
  8. Si nécessaire, remouiller un peu.
  9. Ajouter les pruneaux avec leur noyau, une demi-heure avant de terminer la cuisson, bien les mélanger doucement aux morceaux de lapin.

Servir avec des frites et une bonne bière belge de préférence.

 

 

Boulets sauce lapin (Liège)

 

INGREDIENTS :

  • 1 kg de hachis porc et boeuf
  • 2 oeufs
  • 3 gros oignons
  • une bonne poignée de persil
  • quatre tranches de pain blanc, un peu rassis
  • l’équivalent d’une tasse de lait froid
  • 50 gr de beurre

PREPARATION :

  • Enlevez la croûte du pain. Disposez le pain sans croûte dans une assiette profonde. Versez le lait froid dessus. Veillez à ce que le pain trempe bien dans le lait.
  • Hachez les oignons . Dans une poêle, versez le beurre (sauf un morceau qui servira à beurrer le plat de cuisson) et faites les fondre à feu doux, jusqu'à ce qu’ils soient transparents et légèrement dorés. Temps de cuisson 5 minutes environ.
  • Mettre le hachis dans un plat destiné à mélanger les ingrédients.
  • Versez sur le hachis les oignons cuits, refroidis de 2 ou 3 minutes. Mélangez grossièrement à la fourchette.
  • Incorporez deux jaunes d’œuf. Gardez les blancs pour un autre usage.
  • Incorporez aussi le pain, après en avoir exprimé le lait. Pour cela, faites-en une boule et serrez-la entre vos doigts. Le lait rejeté peut être jeté.
  • Après avoir lavé le persil, hachez-le grossièrement, queues comprises (avec des ciseaux dans un verre ou au couteau sur une planche). Incorporez-le au mélange.
  • A la fourchette, mélangez soigneusement le tout.
  • Avec le reste du beurre, graissez légèrement un plat allant au four
  • En puisant dans votre mélange avec une cuillère, mettez en forme vos boulets.
  • Ils ne doivent être ni trop gros, ni trop petits.
  • Pour les volumes indiqués d’ingrédients, 9 à 10 boulets sont un nombre correct.
  • Placez les boulets dans le plat.
  • Placez le plat avec les boulets dans un four préchauffé.
  • Temps de cuisson à four chaud : quarante minutes.
  • On peut cuire aussi les boulets à la friteuse à 200° jusque quand ils sont  bien dorés

Sauce Lapin

INGREDIENTS :

  • 3 ou 4 oignons hachés
  • 3 cuillers à soupe de sirop de Liège
  • 50 gr. de beurre
  • 1 à 2 cuillers à soupe de farine ou de maïzena, pour lier la sauce
  • du sel et du poivre
  • 2 clous de girofle
  • 1 feuille de laurier, 1 branche de thym, 1 c à c de marjolaine

PREPARATION :

1.      Faire fondre le beurre dans une poêle et y faire revenir le hachis d'oignon, 1 à 2 min

2.      Ajouter 5 cl d'eau et poursuivre la cuisson 5 min à feu moyen

3.      Remuer sans cesse, les oignons ne doivent pas colorer.

4.      D'autre part, mélanger la farine et 20 cl d'eau chaude.

5.      verser le mélange sur les oignons,et poursuivre la cuisson 2 à3 min.

6.      Ajouter le sirop et les épices

7.      Mélanger bien le tout et laissez mijoter 20 min à feu doux

8.      La sauce doit être épaisse et brillante.

 

 

Carpaccio aux chicons ( Limbourg)

 

INGREDIENTS

  • 200 g de roastbeef
  • 1 cl de vinaigre balsamique
  • sel, poivre
  • 7 cl d'huile d'olive (extra vierge)
  • 2 chicons
  • 4 tranches de pain blanc
  • 6 c. à café de purée d'anchois
  • 50 g de beurre de ferme
  • 1 c. à soupe de jus de citron.

  PREPARATION : .

  1. Placer la viande une demi-heure au congélateur
  2. Mélanger le vinaigre avec une pincée de sel jusqu'à ce que celui-ci soit totalement dissous.
  3. Y ajouter la moitié de l'huile d'olive en fouettant et poivrer la vinaigrette.
  4. Parer le chicon, en retirer le coeur amer et le couper en rondelles. Le mélanger à la vinaigrette et le laisser macérer.
  5. Couper la viande en très fines tranches et répartir ce carpaccio sur des assiettes. Dresser la salade de chicons sur la viande.
  6. Mélanger la pâte d'anchois avec le beurre et un filet de jus de citron. En badigeonner les tranches de pain et couper celles-ci en tronçons de 2 cm de large. Griller le pain dans une poêle anti-adhésive.
  7. Dresser le pain sur les assiettes et arroser le carpaccio du reste d'huile d'olive.

 

Tarte ardennaise au fromage  (Luxembourg)

INGREDIENTS ( Pour 4 à 6 personnes)

 

La pâte

  • 75 gr de beurre
  • 2 œufs pour la pâte
  • 175 gr de farine
  • eau, sel.

La garniture

  • 300 gr de fromage blanc égoutté
  • 150 gr de crème fraîche
  • 4 œufs
  • 150 gr de sucre en poudre
  • 4 pommes à couper en tranches, cannelle

Préparation

  • Préparer la pâte en mélangeant tous les ingrédients.
  • Etalez le résultat sur une table farinée à l'aide d'un rouleau.
    Sortez un moule à tarte et beurrez-le.
  • Ensuite, battre le fromage blanc égoutté avec les jaunes d'œufs, la crème fraîche et le sucre.
  • Battre alors les blancs en neige et incorporez délicatement à ladite préparation.
  • Recouvrez la pâte que vous venez d'étaler avec les quartiers ou lamelles de pommes et saupoudrez d'un peu de cannelle.
  • C'est à ce moment que vous verserez sur les pommes, la préparation fromage-jaunes d'œufs-crème fraîche et sucre.
  • Enfournez de suite (température 240 ° ou thermostat 8) pendant 10 minutes.
    Laissez ensuite cuire (à 180° ou thermostat 6) pendant 40 minutes.

Commentaires :

A apprécier froide avec un p'tit verre de porto

 

 

Crème brulée aux fraises ( namur-Wépion)

Ingrédients

Pour 6 personnes

  • 300 g de fraises
  • 3 jaunes d'oeufs
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 2 cl de grand-marnier
  • 4 dl de crème
  • 4 c. à soupe de sucre brun

Préparation

  1. Laver les fraises, en ôter les couronnes et les égoutter correctement.
  2. Répartir les fraises dans des ramequins et les arroser de Grand-Marnier.
  3. Battre le jaune d'oeuf et le sucre vanillé en une mousse pâle et onctueuse. Battre légèrement la crème fraîche et la mélanger précautionneusement au jaune d'oeuf.
  4. Répartir ce mélange onctueux sur les ramequins. Saupoudrer ceux-ci de sucre brun et les faire dorer une minute au gril.
  5. La crème brûlée est prête lorsque les ramequins sont caramélisés en surface.
  6. Servir froid.

Retrouvez toutes ces recettes et biens d'autres encore sur:

http://users.skynet.be/la_cuisine_belge/

21:26 Écrit par josiane meulders dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : recettes |  Facebook |

09/10/2006

le tourisme en Belgique

http://www.blegnymine.be/hpfr.htm

 

http://www.aucoeurdelardoise.be/Ardoise.htm

 

http://www.maredsous.be/index.php?home&L=0

 

http://www.prov-liege.be/wegimont/

 

http://www.achouffe.be/

 

Alden Biesen

http://www.alden-biesen.be/

 

http://han.maehdros.be/index.php?docID=11

 

http://www.ath.be/default.asp?V_DOC_ID=920

 

http://www.aquascope.be/

 

Papillons028_1IMGP0498

http://www.lagrangeauxpapillons.com/

 

Le feuillage et l'écorce sont faciles à identifier.

http://www.arboretum-tervuren.be/index.htm

 

http://www.spa-info.be/parcagibier/

 

http://www.fort-eben-emael.be/

 

http://www.ulg.ac.be/aquarium/

 

http://weris.ibelgique.com/

 

Et beaucoup de sites touristiques sur

http://www.linkcity.be/fr/page.php?p=2611

17:48 Écrit par josiane meulders dans Général | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : belgique, tourisme |  Facebook |

15/07/2006

Carte des provinces de la Belgique

 

00:33 Écrit par josiane meulders dans Général | Lien permanent | Commentaires (23) | Tags : carte des provinces belges |  Facebook |

Province de Liege

Liège, province de, province de l'est de la Belgique, en Région wallonne, à la frontière avec l'Allemagne, les Pays-Bas et le Luxembourg. La province a pour chef-lieu la ville de Liège et est divisée en quatre arrondissements: Huy, Liège, Verviers et Waremme. L'est de l'arrondissement de Verviers est occupé par la Communauté germanophone, dont le chef-lieu est Eupen. Les langues officielles sont le français (wallon) et l'allemand, et plusieurs communes sont des zones à minorité linguistique protégée.

À l'ouest de la ligne de fracture suivie par la Meuse, la province s'étend sur la Hesbaye. À l'est, le relief est compartimenté par les cours de l'Ourthe et de la Vesdre: entre la Meuse et l'Ourthe se trouve le Condroz oriental, puis, à l'est de l'Ourthe, le relief s'élève vers les Hautes-Fagnes et les Ardennes, et culmine à 694m au signal de Botrange, point culminant de la Belgique. La Meuse est doublée, au nord de Liège, par un important canal, qui rejoint, d'une part, les Pays-Bas à Maastricht (où il se prolonge avec le canal Juliana) et le canal Albert, d'autre part, dans la province belge du Limbourg.

Le bas plateau de la Hesbaye est consacré à la grande céréaliculture et à la culture de betteraves sucrières, le Condroz associe grande culture et cultures fourragères aux herbages où paissent des troupeaux de vaches laitières, tandis que les reliefs ardennais sont partagés entre les herbages (élevage bovin), les tourbières et les forêts. L'industrie est très ancienne dans la province puisque, dès le Moyen Âge, s'est développée la métallurgie. Le minerai de fer était alors traité au charbon de bois, extrait du bassin houiller qui suit la fracture de la Sambre et de la Meuse!; la transformation s'effectuait ensuite grâce à l'énergie des cours d'eau des Ardennes. Le pays de Liège était réputé pour sa clouterie et son armurerie. Cette très ancienne activité a connu une période de prospérité au XIXesiècle, et s'est diversifiée (cristallerie de Val-Saint-Lambert, chimie dérivée des métaux non ferreux)!; elle se poursuit avec d'autres moyens aujourd'hui (l'énergie est fournie par la centrale nucléaire de Tihange), mais est frappée de plein fouet par la crise. Désormais, les activités industrielles modernes ont déserté les anciens pôles pour s'installer, par exemple, près de Liège et bénéficier de son université. La reconversion des anciennes industries est l'une des données majeures du secteur industriel liégeois, qui doit gérer la transformation des friches industrielles (terrils, usines). Liège est le quatrième port de Belgique grâce à son canal: ses activités sont notamment pétrolières. À proximité se trouve l'importante brasserie de Jupille. Liège, qui développe des industries diversifiées (constructions métalliques), est aussi l'un des pôles de l'Euregio, région de coopération transfrontalière avec Maastricht (Pays-Bas) et Aix-la-Chapelle (Allemagne). Enfin, Liège est le principal centre tertiaire (nombreuses activités commerciales) et culturel (écoles, université, académie des Beaux-Arts, Conservatoire royal de musique) de la province. Le réseau de transport est disposé en étoile autour de Liège, et de nombreuses autoroutes et voies de chemin de fer relient la province au reste de la Belgique et aux pays voisins.

 

Histoire

Le puissant évêché de Liège, devenu une véritable principauté à partir du Xe siècle, domina pendant plusieurs siècles un territoire quelque peu différent de la province actuelle : il s'étendait, plus au nord, sur l'actuel Limbourg et, plus au sud, il cernait sur trois côtés le marquisat de Namur, tandis qu'à l'est se trouvait le duché de Limbourg. Son histoire fut celle d'une longue série de luttes, celles des princes-évêques pour maintenir leur indépendance contre les intérêts de la France et de la Bourgogne, d'une part, celles de leurs sujets contre leurs princes, d'autre part. Ainsi, plusieurs révoltes se succédèrent dont une, en 1468, violemment réprimée par Charles le Téméraire, qui fit raser la ville de Liège. Les princes-évêques, d'abord soumis au Saint Empire, passèrent dans la sphère d'influence bourguignonne. Le duc de Bourgogne Philippe le Bon mit à la tête de la principauté son neveu Louis de Bourbon, qui fut assassiné par Guillaume de la Marck, le «!sanglier des Ardennes!», en 1482. L'influence française grandit progressivement au fil des XVIe et XVIIe siècles, et les idées des Lumières puis la Révolution y furent favorablement accueillies. La domination des princes-évêques prit fin en 1794, et l'ancienne principauté forma bientôt plusieurs départements français (Sambre-et-Meuse, Ourthe, Meuse-Inférieure). Après la chute de l'Empire en 1815, la province passa sous la domination des Pays-Bas, avant de revenir à la Belgique indépendante en 1830.

 

Liege

 

 

 

 
 

 

Huy

 

 

Tihange centrale nucléaire

 

 

Château de Modave

 

 

 

Val st Lambert cristallerie

 

 

L'ancienne tour de la brasserie Piedboeuf à Jupille

 

 

00:25 Écrit par josiane meulders dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : province de liege, belgique |  Facebook |

14/07/2006

Province du Hainaut

Hainaut, province du (en néerlandais, Henegouwen, «!pays de la Haine!»), province du sud-ouest de la Belgique, en Région wallonne, à la frontière avec la France. La province a pour chef-lieu Mons et est divisée en sept arrondissements: Ath, Charleroi, Mons, Mouscron, Soignies, Thuin et Tournai. La langue officielle est le français!; le patois picard domine à l'ouest tandis que le wallon l'emporte à l'est, mais plusieurs communes sont des zones à minorité linguistique protégée (néerlandais).

À l'ouest, le Hainaut s'étend sur la plaine de Flandres, tandis que le relief s'élève progressivement vers l'est pour former un bas plateau (Tournaisis, Borinage), puis les Hauts-Pays (versant nord du plateau de Bavai) et, enfin, les reliefs plus marqués de l'ouest du Condoz et de la Fagne (rebord des Ardennes). De nombreuses rivières drainent cet espace: l'Escaut, la Dendre, la Haine, la Sambre et l'Oise. Il convient d'y ajouter les importants canaux créés par l'homme: canal du Centre (entre l'Escaut et la Sambre), canal reliant Charleroi à Bruxelles et au-delà à Anvers, et canal reliant le réseau de la France du Nord à l'Escaut belge.

Les régions de bas plateaux sont vouées aux cultures fourragères et aux herbages destinés au troupeau bovin, tandis que les régions du Hainaut occidental sont le domaine de la grande culture céréalière, associée parfois à des cultures de betteraves sucrières ou de pommes de terre. Ces activités agricoles ont permis le développement de l'industrie agroalimentaire: des sucreries sont implantées à l'ouest et les pommes de terre sont transformées à Leuze-en-Hainaut. Au cœur du bassin houiller formé sur le long fossé entre Charleroi et Liège (où coulent la Sambre puis la Meuse), au pied des Ardennes, Charleroi et LaLouvière accueillent de fortes concentrations d'industries sidérurgiques et de métallurgie lourde, auxquelles ont été associées des industries de la verrerie et de la céramique. Touchée par la crise, cette région tente de se reconvertir, notamment à Manage ou à Seneffe (informatique). La province compte d'autres sites industriels diversifiés, comme Soignies ou Lessines (carrières), Binche (constructions électriques, confection) et, surtout, Tournai (imprimerie, textile, carrières, cimenteries, bâtiment et travaux publics, industries chimiques, constructions métalliques, électronique) et Mouscron (textile: filatures, tissage, tapis). La province accueille de nombreux touristes du fait de ses monuments (Tournai, abbaye d'Aulne, nombreux châteaux) et de ses carnavals, dont les plus réputés sont ceux de Binche et d'Ath. Le réseau de transport est constitué de nombreuses voies d'eau navigables, dont plusieurs accessibles aux navires de plus de 1350t, de nombreuses autoroutes, notamment autour de Charleroi (axe «!ABC!», Anvers-Bruxelles-Charleroi), et de voies de chemin de fer. Les contacts avec la France sont multiples, de nombreux frontaliers passant la frontière quotidiennement, en particulier à Mouscron, véritable prolongement de l'agglomération de Lille-Roubaix-Tourcoing. Seule la «!botte du Hainaut!», extrémité sud-est de la province, reste quelque peu à l'écart des principaux axes de communication.

 

Histoire

Le Hainaut devint un comté au IXe siècle et fut réuni à la Flandre au XIe, ce qui provoqua de longues luttes. Un arbitrage de Saint Louis (1246 et 1256) y mit fin, attribuant la Flandre à la maison de Dampierre et le Hainaut à la maison d'Avesnes. Au XIVe siècle, le Hainaut connut une période d'expansion territoriale active, puis passa sous la domination du duc de Bourgogne, Philippe le Bon, en 1433. Après la mort de Charles le Téméraire, le mariage de Marie de Bourgogne et de Maximilien d'Autriche fit passer le Hainaut à l'Autriche. Pendant la seconde moitié du XVIIe siècle, Louis XIV s'empara du sud du Hainaut, tandis que le Nord restait aux Habsbourg. À la fin du XVIIIe siècle, la région fut annexée par les Français, qui en firent un département français. À la chute de l'Empire, elle appartint quelques années aux Pays-Bas avant de devenir une province belge, après la proclamation de l'indépendance de la Belgique (1830).

Tournai

L'une des plus anciennes villes de Belgique, Tournai date de l'époque Gallo-Romaine. Parmi ses attractions figurent la Cathédrale de Notre Dame (12e siècle); le Beffroi, le plus ancien de Belgique, et le Musée des Beaux-Arts, abritant des oeuvres de Rubens et Bruegel.

 

 

Soignies

 

Mons

 

Marcinelle

Mouscron

 

Gilly

 

Thuin

 

l'ascenseur de strepy-thieu est le plus grand ascenseur pour bateaux du monde.

 

 

23:26 Écrit par josiane meulders dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : province du hainaut |  Facebook |

26/05/2006

Province du Luxembourg

 

Luxembourg, province de, province du sud-est de la Belgique, en Région wallonne, aux frontières du Luxembourg et de la France. La province a pour chef-lieu Arlon et est divisée en cinq arrondissements: Arlon, Bastogne, Marche-en-Famenne, Neufchâteau et Virton. Les langues officielles sont le français (dialectes wallon et lorrain) et le luxembourgeois.

La province s'étend sur les reliefs du massif des Ardennes, comprenant les plateaux de Recognes, de Saint-Hubert et des Tailles!; son point culminant est situé sur ce dernier, à 652m à la Baraque Fraiture. Au nord se trouvent les extrémités des plateaux de basse Ardenne, Famenne et Condroz; au sud, la Lorraine belge et la Gaume, où l'érosion a créé des «!côtes!», longues corniches abruptes orientées est-ouest au tracé irrégulier. Le massif ardennais est traversé par des cours d'eau encaissés, notamment les deux Ourthes, la Lesse, la Semois et la Sûre. Cette dernière est un affluent de la Moselle, tandis que tous les autres se jettent dans la Meuse. Les forêts couvrent environ la moitié de la surface de la province, qui est la plus vaste de Belgique.

La principale activité agricole de la province est l'élevage de bovins, pour le lait, la viande et les veaux sous la mère. Cette activité va de pair avec des cultures fourragères et des herbages nombreux, tant sur les plateaux de Bastogne, de Libramont (Libramont-Chevigny accueille d'ailleurs une importante foire agricole) ou de Neufchâteau qu'en Lorraine. Deux petits secteurs sont voués à des cultures particulières: le chou cabus à Mussy-la-Ville et la vigne à Torgny. La province ne connaît qu'une industrialisation limitée, bien que, jusqu'aux années 1970, elle ait possédé une industrie sidérurgique et des mines de fer dans la région d'Arthus. Ces mines faisaient partie du bassin métallurgique transfrontalier allant de Longwy à Esch-sur-Alzette. C'est sur cet axe que s'élabore aujourd'hui le Pôle européen de développement industriel, qui veut redynamiser cet ensemble en crise. Dans d'autres domaines, les ressources naturelles soutiennent cependant toujours l'activité industrielle: carrières (Vielsalm), industrie agroalimentaire (Marche-en-Famenne, Vielsalm) ou encore industrie du bois (Marche, Neufchâteau, Vielsalm) et papeterie (Virton-Harnoncourt), même si cette dernière est aujourd'hui en difficulté. De petites industries diversifiées sont dispersées sur le territoire peu peuplé de la province: constructions métalliques et chimie fine notamment. La province connait aussi des activités touristiques en pleine croissance. Deux autoroutes, venant de Bruxelles et de Liège, se rejoignent sur le territoire de la province, passent par Arlon et se prolongent jusqu'à Luxembourg, la capitale du Grand-Duché voisin.

 

Histoire

La province appartint pour l'essentiel au duché de Luxembourg, ainsi, pour une portion modeste de son territoire, qu'au duché de Bouillon, relevant pour sa part du royaume de France. Leur histoire différa jusqu'en 1831. Le territoire de Bouillon fut érigé en duché, en 1093, en faveur de Godefroi de Bouillon. Celui-ci le céda en 1095 aux évêques de Liège. Il passa en 1483 à la famille de la Marck, puis aux seigneurs de La Tour d'Auvergne en 1591. De nombreux représentants de cette maison s'illustrèrent dans l'histoire de France, le plus fameux étant Turenne. Annexé par la France en 1795, le duché de Bouillon fut donné aux Pays-Bas à la chute de l'Empire, en 1815. La Belgique indépendante le récupéra en 1831. D'autre part, le comté de Luxembourg devint duché en 1354. Le duc de Bourgogne Philippe le Bon en fit l'acquisition en 1443. À la mort de Charles le Téméraire, il passa aux Habsbourg par le mariage de Marie de Bourgogne et de Maximilien d'Autriche. Annexé au gouvernement de Metz après le traité des Pyrénées (1659), il fut cédé à l'Autriche par le traité de Rastatt (1714). En 1795, les révolutionnaires français l'annexèrent et en firent un département français. À la chute de l'Empire en 1815, il passa à l'Allemagne et fut érigé en grand-duché, et offert comme indemnité au roi de Hollande Guillaume Ier. En 1831, la Belgique, nouvellement indépendante, le revendiqua et le traité des Vingt-Quatre Articles lui en attribua la partie occidentale. Cette partie du territoire belge fut le cadre d'importants combats, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, en décembre 1944 et janvier 1945, au cours desquels l'avancée alliée fut momentanément stoppée par une offensive allemande (siège de Bastogne).

 

Arlon

 

Bastogne

 

 

 

Durbuy la plus petite ville du monde

 

 

 

 

La Roche en ardenne

 

 

Montherme

 

 

Signal de botrange point culminant de la Belgique 694m

 

 

Baraque fraiture

 

 

Les Fagnes

 

 

 

 

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Province de Namur

 

Namur, province de (en néerlandais, Namen), province du sud de la Belgique, en Région wallonne, à la frontière avec la France. La province a pour chef-lieu la ville de Namur et est divisée en trois arrondissements: Dinant, Namur et Philippeville. La langue officielle est le français (dialecte wallon).

La province s'étend de part et d'autre de la Meuse. Au nord de la fracture suivie par la Meuse et la Sambre se trouve la Hesbaye, tandis qu'au sud de cet axe se situent les plateaux de basse Ardenne: Condroz, Famenne et Fagne. Outre la Sambre et la Meuse, la Lesse coule aussi dans la province.

Les activités agricoles sont très diversifiées. Au nord, on trouve surtout des grandes cultures (céréales, betteraves à sucre), ainsi que de l'élevage bovin. Au sud, les herbages et l'élevage bovin dominent. La basse Sambre et la Meuse, avec Namur à leur confluence, forment le principal axe industriel de la province. Les industries y sont diversifiées: verrerie, chimie lourde, agroalimentaire (les cultures de fraises de Wépion alimentent des confitureries). La province compte quelques autres sites industriels: des carrières sont exploitées dans la vallée de la Meuse!; à Gembloux, on fabrique des instruments chirurgicaux et des couteaux. Les activités tertiaires sont concentrées surtout à Namur, ville administrative, commerciale et universitaire. Le tourisme est relativement développé, notamment à Namur et Dinant, ou dans les paysages et sites naturels offerts par la vallée de la Meuse, en particulier. Deux importantes autoroutes (Charleroi-Liège et Bruxelles-Luxembourg) se croisent au nord de Namur et soutiennent les activités, notamment industrielles, de cette partie de la province.

 

Histoire

L'actuelle province appartint pour l'essentiel au marquisat de Namur, mais dépendit aussi en partie de l'évêché de Liège. En 1421, Jean III vendit son marquisat au duc de Bourgogne Philippe le Bon, qui le posséda effectivement à la mort de son ancien propriétaire en 1428. À la mort de Charles le Téméraire, il passa aux Habsbourgs par le mariage de Marie de Bourgogne et de Maximilien d'Autriche. Sa situation, à la frontière française, lui valut de nombreuses attaques, et la ville de Namur eut à subir plusieurs sièges, dont celui de 1692, mené par Vauban en présence de Louis XIV. La prise de la ville par la France à cette occasion fut célébrée par Boileau et Racine. En 1695, Guillaume III d'Orange-Nassau reprit cependant la ville, qui fut encore conquise et détruite de surcroît par les Français en 1746, avant d'être rendue à l'Autriche en 1748. La Révolution française en fit à nouveau une place convoitée, qui échut finalement aux Français en 1794. Elle devint le chef-lieu du département de Sambre-et-Meuse. Après la chute de l'Empire en 1815, la région fut remise aux Pays-Bas. Elle revint finalement à la nouvelle Belgique indépendante en 1831, qui restaura la ville de Namur dans son rôle de place forte, ce qui lui valut de servir de point d'appui à la retraite de l'armée belge au début de la Première Guerre mondiale.

 

 Namur capitale de la Wallonie

A deux pas de Bruxelles, Namur attire le touriste et séduit l'homme d'affaires. Autour d'elle, c'est toute une région pleine de charme qui s'ouvre au monde. Depuis le 11 décembre 1986, Namur est la capitale de la Wallonie et de ses 3,5 millions d'habitants, au coeur de l'Europe des Régions. Le Gouvernement wallon a pris ses quartiers au bord du fleuve et le Parlement s'est installé juste en face, sur ce confluent de la Sambre et de la Meuse qui attire les hommes depuis la Préhistoire. La vallée de la Meuse, de Namur vers Dinant et la frontière française est une région agréable et assez touristique. De plus, à presque égale distance de Bruxelles, Liège ou Charleroi, elle est l'endroit idéal pour se déplacer en Wallonie et sur l'axe Nord-Sud vers les Ardennes et le Luxembourg. Sa situation au confluent de la Meuse et de la Sambre, et au pied de la colline de la Citadelle explique son évolution urbaine, depuis l'époque romaine à nos jours. Elle a pu conserver, en son centre, ses façades et monuments des 18e et 19e siècle et ses toits d'ardoise et donc un joli patrimoine architectural. Ces différentes caractéristiques en font une ville de qualité de vie très privilégiée. Le fait de ne compter aucun bastion industriel a évité à la région les affres des inévitables fermetures et restructurations douloureuses. Et pendant ce temps s'est tissé un maillage de petites et moyennes entreprises oeuvrant, pour beaucoup, dans le secteur tertiaire, en ce compris de nombreux commerces et écoles (université, école supérieure de musique, écoles techniques, écoles secondaires). Progressivement, la province a acquis une vocation de centre de services, d'échanges commerciaux et d'accueil touristique. Les PME peuvent naturellement compter sur leur savoir-faire, leur capacité d'adaptation et de créativité, la collaboration vivante de deux centres universitaires de renommée internationale. Mais de plus, le dynamisme ambiant relayé par les pouvoirs publics les incite à sortir d'elles-mêmes et à s'ouvrir sur le monde. Celui qui, une seule fois, s'est arrêté dans la province de Namur garde d'abord, comme une empreinte sur la peau, le souvenir de sa beauté. La langueur de la Meuse, les ventres ronds du Condroz, les rires des vallées, le frémissement des blés bercés par la Hesbaye, la force de la Famenne et de l'Ardenne, ce relief, loin d'être fade, n'agresse jamais. Les villages sont au diapason de cette harmonie et même les villes ont réussi à conserver, au-delà de la beauté de leurs monuments et sites, ces petits riens de douceur qui font tout. Mais de torpeur, point. S'il n'était tonique, ce charme ne retiendrait pas. Or, la population de la province augmente et la proportion des jeunes de moins de vingt ans y est supérieure à la moyenne du pays. Le Namurois entend bouger et créer. Du cinéma au chant choral en passant par la poésie, le saxophone, les arts forains, la guitare et même le rire : une dizaine de festivals de renommée internationale ont, par exemple, vu le jour dans la province. Toute proche de Bruxelles, capitale de l'Europe, bien servie en axes routiers, ferroviaires et fluviaux, abritant de surcroît la capitale wallonne, la région namuroise est aussi riche de milliers d'entreprises.

 

 

 

Dinant

 

 

 

Profondville

 

Ile d’Yvoir

 

 

16:27 Écrit par josiane meulders | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : province de namur |  Facebook |

Province du Limbourg

 

Limbourg, province de (Belgique) (en néerlandais, Limburg), province du nord-est de la Belgique, en Région flamande, bordée au nord et à l'est par la frontière avec les Pays-Bas. La province a pour chef-lieu Hasselt et est divisée en trois arrondissements: Hasselt, Maaseik et Tongres. La langue officielle est le néerlandais.

Pour l'essentiel, la province du Limbourg s'étend sur les terres pauvres de la Campine. Cependant, au sud, se situent la partie septentrionale de la Hesbaye et, à l'est, le Maasland. Elle est bordée par la Meuse à l'est, qui délimite la frontière, et est traversée par le Démer et plusieurs canaux, dont le canal Albert, au centre, qui se prolonge jusqu'à Anvers, et le canal de la Campine, au nord. Les terres de la Campine sont, dans l'ensemble, occupées par des marais, des landes de bruyère et des pinèdes, mais on y trouve aussi de l'élevage de vaches laitières. Dans le Maasland, on pratique la grande culture, tandis que la Hesbaye est tournée plutôt vers les cultures fruitières. La province n'a connu qu'une industrialisation tardive. C'est en effet le premier conflit mondial qui a entraîné la mise en exploitation des mines de charbon (toujours en activité à Genk). Avec l'industrie des métaux non ferreux, cette activité est restée l'industrie principale jusqu'à la Seconde Guerre mondiale. La diversification de ce secteur a été entreprise à partir des années 1960. Aujourd'hui, les activités industrielles les plus importantes sont les constructions métalliques (Lommel, Hasselt, Tongres), l'automobile (Genk, Sint-Truiden, Bree), la confection (Maaseik), l'industrie du meuble (Opglabbeek), celle du papier (Lanaken), ou encore la chimie (Tessenderlo). Le secteur tertiaire reste limité aux pôles commerciaux de Hasselt et de Genk. Quelques parcs d'attractions, le musée en plein air du Bokrijk et la mise en valeur des espaces naturels permettent le développement du tourisme. Le tracé du réseau de transport est significatif: deux autoroutes importantes se croisent dans la province, sans que ce carrefour ne coïncide avec aucune ville. Elles traversent la province plus qu'elles ne cherchent à la desservir ou à soutenir son activité.

 

 

Histoire

Le comté, puis duché, de Limbourg, en basse Lorraine, devint au XIIIe siècle la possession du duc du Brabant. L'essentiel de la province actuelle passa au XIVe siècle sous la domination des princes-évêques de Liège, tandis que le duché de Limbourg se limitait à l'est de l'actuelle province de Liège. Au XVe siècle, ces territoires passèrent sous la domination du duc de Bourgogne. Philippe le Bon annexa, en effet, le Limbourg et fit de son neveu Louis de Bourbon, le prince-évêque de Liège. Au XVIe siècle, la domination de Liège entraîna quelques révoltes, notamment des protestants hasseltois contre les princes-évêques. Les traités de Westphalie (1648) partagèrent le duché de Limbourg entre les Pays-Bas et les Provinces-Unies, dont l'existence était reconnue. La domination des princes-évêques de Liège se poursuivit jusqu'en 1794!; leur territoire forma, peu après, trois départements français, dont ceux de l'Ourthe et de la Meuse inférieure, qui englobaient la province actuelle. À la chute de l'Empire français en 1815, le Limbourg passa aux Pays-Bas. En 1839, la Belgique, nouvellement indépendante (1830), obtint l'application du traité des Vingt-Quatre Articles, signé à Londres : la frontière entre le Limbourg belge (chef-lieu : Hasselt) et le Limbourg hollandais (chef-lieu : Maastricht) fut alors fixée.

 

Maaseik

 

 

Hasselt

 

 

 

Tongres

 

 

 

Hasselt

 

 

15:21 Écrit par josiane meulders | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : province du limbourg |  Facebook |

Province du Brabant wallon


Brabant wallon, province du centre de la Belgique, en Région wallonne. La province a pour chef-lieu Wavre et ne comprend qu'un seul arrondissement, celui de Nivelles. La langue dominante est le français.

La province s'étend sur un bas plateau au nord de la Hesbaye, découpé par les cours d'eau qui le traversent, c'est-à-dire, d'ouest en est, la Senne, la Sennette, le Hain, la Dyle, la Lasne, la Grande Gette et la Petite Gette.

Sur ce plateau, la céréaliculture et la culture de la betterave dominent. Les versants des vallées sont le plus souvent occupés par des espaces boisés. La province constitue la banlieue résidentielle de Bruxelles. Aussi son activité industrielle est-elle assez limitée. À l'ouest de la province se trouvent les forges de Clabecq, qui subissent aujourd'hui la crise commune à la plupart des activités industrielles anciennes. Les principales villes industrielles sont Nivelles (matériel ferroviaire, industries de pointe liées à des laboratoires de recherche) et Ottignies-Louvain-la-Neuve (industries scientifiques de pointe, chimie fine). Cette dernière accueille, en outre, la partie française de la très ancienne et réputée université de Louvain. C'est la seule ville nouvelle de Belgique qui s'est développée autour de l'université dans les années 1970. Du fait de la présence toute proche de Bruxelles, au nord de la province, le réseau de transport est dense et converge vers la capitale. La province est ainsi traversée par plusieurs autoroutes très fréquentées et par d'importantes voies de chemin de fer. Le principal pôle touristique de la province est le parc d'attractions Walibi, à Wavre, qui bénéficie de la proximité de Bruxelles. Cependant, le Brabant wallon compte d'autres sites touristiques, comme le champ de bataille de Waterloo, qui vit la défaite de NapoléonIer en 1815, la ville de Nivelles (collégiale romane) ou les ruines de l'abbaye de Villers-la-Ville.

 

 

Histoire

Au début du XIIe siècle, les comtes de Louvain érigèrent le Brabant en duché. Il passa par héritage à la maison des Valois-Bourgogne en 1406, avant de revenir en 1430 au duc de Bourgogne, Philippe III le Bon. Après la mort de Charles le Téméraire, le Brabant devint une possession autrichienne par le mariage de Marie de Bourgogne et de Maximilien d'Autriche (1477). Au milieu du XVIe siècle, il passa sous la domination espagnole, après que Charles Quint eut cédé les Pays-Bas à son fils Philippe II d'Espagne. Le traité d'Utrecht reconnut la possession de cette partie du Brabant à l'Autriche, en 1713. À la fin du XVIIIe siècle, il fut annexé par la France, puis, à la chute de l'Empire, lorsque la bataille de Waterloo eût mis fin aux Cent Jours, il revint momentanément aux Pays-Bas, avant d'être récupéré par la Belgique indépendante (1830). Le sud du Brabant constitua alors la province francophone du Brabant wallon.

 

wavre

 

La Ville de Wavre, chef-lieu de la Province du Brabant Wallon, est arrosée par la Dyle. Elle compte 30.000 habitants et est située au centre de la province, à proximité du site universitaire de Louvain-la-Neuve et sur l'axe autoroutier reliant Bruxelles à Luxembourg.
Cette situation privilégiée lui a valu l'implantation, en périphérie, de parcs industriels.
Le centre-ville, aux nombreux commerces, est particulièrement dynamique et a su préserver ses rues piétonnes.
Les villages environnants abritent encore de superbes sites champêtres et boisés.

 

 

 

Braine l'alleud

 

 

Chateau d'Hélécine

 

 

 

Nivelles

 

 

15:19 Écrit par josiane meulders | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : province du brabant wallon |  Facebook |

Province du Brabant flamand


Brabant flamand (en néerlandais, Vlaams Brabant), province du centre de la Belgique, en Région flamande. La province a pour chef-lieu Louvain (en néerlandais, Leuven) et est divisée en deux arrondissements : Louvain et Halle-Vilvoorde. La langue dominante est le néerlandais, exception faite de l'enclave bilingue de Bruxelles-Capitale et de six communes à minorité linguistique protégée, dans lesquelles les francophones sont en réalité majoritaires.

La province s'étend sur une plaine et sur les premiers plateaux qui annoncent le massif ardennais, au nord de la Hesbaye, le relief s'élevant donc progressivement du nord vers le sud. Au nord-ouest, le Pajotteland présente une alternance de champs ouverts sur les «!reliefs!» et de bocage dans les dépressions et vallées. Au nord-est, la Campine brabançonne a conservé de petits espaces boisés colonisés par les habitants de la capitale toute proche. À l'est, le Hageland présente un paysage de collines. La Dendre, la Dyle et la Senne drainent la province, où coulent également des canaux, notamment l'important canal de Willebroek reliant Bruxelles à Anvers.

Le nord de la Hesbaye est voué surtout à la culture fruitière, tandis que l'horticulture est associée à l'élevage du gros bétail dans le Pajotteland. Le nord de la province est dans l'ensemble spécialisé dans les constructions métalliques et la chimie, comme à Vilvoorde et Machelen. En revanche, le Sud abrite des industries diversifiées (agroalimentaire, chimie, constructions électriques) comme à Aarschot, à Halle, à Louvain (principal pôle industriel) ou à Sint-Pieters-Leeuw. La province subit dans le domaine industriel comme dans bien d'autres l'influence de Bruxelles, autour de laquelle tend à s'organiser une ceinture d'activités, et qui commande tout le réseau de transport. Plusieurs villes de la province sont des lieux de pèlerinage, comme Scherpenheuvel ou Halle, qui est aussi une ville de carnaval. Louvain est la ville la plus touristique du fait de sa réputation culturelle (elle abrite toujours une prestigieuse université) et de ses monuments intéressants (hôtel de ville, édifices religieux et musées d'art).

 

Histoire

Les comtes de Louvain érigèrent le Brabant en duché au XIIe siècle. Il passa par héritage à la maison des Valois-Bourgogne en 1406, avant de revenir en 1430 au duc de Bourgogne Philippe III le Bon. À l'instar d'une partie des autres possessions bourguignonnes, il fut transmis à la mort de Charles le Téméraire à la maison d'Autriche, grâce au mariage de Marie de Bourgogne et de Maximilien d'Autriche (1477). Lorsque Charles Quint renonça aux Pays-Bas en faveur de son fils Philippe II d'Espagne, le Brabant subit la présence espagnole (mi-XVIe-XVIIe siècles). Le traité d'Utrecht de 1713 reconnut aux Habsbourgs d'Autriche la possession de cette partie du Brabant. À la fin du XVIIIe siècle, il fut annexé par la France, puis, à la chute de l'Empire, par les Pays-Bas, avant d'être récupéré par la Belgique indépendante (1830). Celle-ci divisa la province en deux, une partie flamande et une partie wallonne.

 

 

Louvain

Louvain jouit depuis des siècles d’une renommée enviable grâce à son université, la plus vieille et la plus grande du pays, même après le transfert en 1968 de la section francophone vers Louvain-La-Neuve et Woluwe. Louvain est une ville en pleine mutation. Devenue chef-lieu de province du Brabant flamand en 1995, elle retrouve la place qui fut autrefois la sienne dans le duché de Brabant. Louvain a tous les atouts pour redevenir une capitale au sens large du terme.  Fonske -l’étudiant statufié-, source de sagesse et depuis 1975 symbole de la ville, en a pris une autre dimension.

Le centre de Louvain est nettement dominé par les bâtiments universitaires dans une harmonie parfaite avec l’hôtel de ville et l’église Saint-Pierre. Les plus imposants sont la monumentale bibliothèque universitaire, surmontée d’une tour de 85 mètres renfermant un carillon, les halles historiques et certains bâtiments facultaires. Mais l’université possède aussi un campus scientifique dans les environs verdoyants du château d´Arenberg à Heverlee. Louvain est, à côté de l’aéroport de Zaventem, le principal employeur de la province.

 

 

 

 

 

 

 

Le canal de Willebroek

 

 

Bruxelles-Capitale,

 

Région du centre de la Belgique, formant une enclave dans la province du Brabant flamand. La région de Bruxelles-Capitale a pour chef-lieu Bruxelles et ne forme qu'un arrondissement. Elle rassemble 19 communes : Anderlecht, Auderghem, Berchem-Sainte-Agathe, Bruxelles, Etterbeek, Evere, Forest, Ganshoren, Ixelles, Jette, Koekelberg, Molenbeek-Saint-Jean, Saint-Gilles, Saint-Josse-ten-Noode, Schaerbeek, Uccle, Watermael-Boitsfort, Woluwe-Saint-Lambert et Woluwe-Saint-Pierre. Elles forment une enclave bilingue (français-néerlandais) en région flamande.

La région de Bruxelles-Capitale occupe un espace restreint et totalement urbanisé, situé sur un bas plateau traversé par la Senne. Celle-ci est reliée au Rupel par un important canal, qui se prolonge au sud vers Charleroi.

La région de Bruxelles-Capitale est le principal pôle industriel, administratif, politique et culturel de Belgique. Les industries sont très diversifiées. Bruxelles même constitue le cinquième port du pays. La plupart des activités industrielles de la région se trouvent à proximité du port et des canaux, essentiellement dans les secteurs nord et ouest, le Sud et l'Est étant plus résidentiels et agrémentés d'espaces verts. La ville de Bruxelles pèse très lourd dans l'industrie nationale: elle développe des industries agroalimentaires et surtout concentre le tiers des activités liées à la confection, ainsi que le quart de l'industrie chimique (savons, peintures, pharmacie) et des constructions mécaniques (montage automobile, matériel ferroviaire, appareillage électrique, radio-télévision) et 40p.100 des activités de l'imprimerie. Parmi les communes de la région, certaines accueillent également des industries variées, principalement Anderlecht (industries chimiques, textiles, agroalimentaires et constructions mécaniques), Berchem-Sainte-Agathe (industrie chimique pour la fabrication de caoutchouc, confection), Evere (électronique, technologies nouvelles), Forest (construction automobile, savonnerie, textile), Ganshoren (fonderie), Koekelberg (agroalimentaire), Molenbeek-Saint-Jean (agroalimentaire), Uccle (constructions électriques) ou Woluwe-Saint-Pierre (chimie fine). La région accueille la majorité des sièges sociaux des entreprises belges. À cette fonction économique s'ajoute un rôle politique important: Bruxelles est la résidence du roi des Belges et accueille plusieurs institutions communautaires (Conseil des ministres, Commission de l'Union européenne) ou internationales (Conseil de l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord). C'est un pôle tertiaire important: nombreuses administrations, commerces, hôpitaux, etc. La région est un centre culturel et universitaire de premier plan. Le tourisme y est actif, notamment à Bruxelles, ville riche en monuments et en musées d'art. Siège d'un archevêché, Bruxelles joue également un rôle religieux considérable. Le réseau de transports est à la hauteur de ces multiples fonctions. Un réseau routier et ferroviaire en étoile dessert la région, l'axe principal étant l'axe«!ABC!», Anvers-Bruxelles-Charleroi, ajoutant la voie navigable à la route et au rail. Au nord-est se situe l'aéroport international de Zaventem.

 

Histoire

À la fin du Xe siècle, le duc de Basse-Lotharingie fortifia une île de la Senne. Le site, marécageux, prit le nom de Bruocsella, la «!maison dans le marais!». Étape entre Cologne et la Flandre, la ville développa au Moyen Âge une industrie drapière et se fortifia au XIIe siècle. Sous la domination des ducs de Bourgogne, Bruxelles devint un centre artistique actif, et on y produit des tapisseries réputées. En 1516, Charles Quint y fut couronné et, durant le XVIe siècle, Bruxelles remplaça peu à peu Malines comme siège du gouvernement central des Pays-Bas. Ainsi, en 1555, ce fut encore à Bruxelles que Charles Quint transmit à son fils Philippe II d'Espagne ses pouvoirs sur les Pays-Bas. La période de domination qui s'ouvrit alors fut marquée par des révoltes, notamment celles du comte d'Egmont et du comte de Hornes contre l'envoyé de Philippe II, le duc d'Albe. En 1695, la ville fut assiégée par le maréchal de Villeroi sur ordre de Louis XIV qui voulait ainsi libérer Namur assiégée. Elle fut largement détruite à cette occasion. Charles de Lorraine  contribua alors beaucoup à son embellissement. Annexée par les Français en 1795, la région forma le département de la Dyle, avec Bruxelles pour chef-lieu. À la chute de l'Empire (1815), elle partagea, avec La Haye, le rôle de capitale des Pays-Bas. En 1830, elle fut le point de départ de la révolution qui déboucha sur l'indépendance de la Belgique. Bruxelles devint alors la capitale du nouvel État, et le roi Léopold Ier y fit son entrée solennelle le 21 juillet (date devenue fête nationale) 1831. La ville et ses alentours prirent alors un essor considérable et devinrent un centre culturel et politique actif qui accueillit l'Exposition universelle de 1958. Dans la querelle linguistique qui divisa très tôt la Belgique, Bruxelles et ses environs occupèrent rapidement une place particulière!; en 1932, Bruxelles conserva le bilinguisme alors que le reste du pays voyait la mise en place de l'unilinguisme régional. En 1963 puis en 1977 fut décrété le statut particulier des 19 communes de la province de Bruxelles-Capitale, qui devint l'une des quatre régions linguistiques du pays (flamande, wallonne, cantons de langue allemande et Bruxelles).

 

Histoire du manneken pis

Un riche bourgeois avait égaré son jeune fils dans la foule au cours de festivités organisées à membre de facto de plusieurs confréries ...Bruxelles... Après cinq jours de recherches infructueuses, l'enfant a été retrouvé, urinant ° avec désinvolture au coin de la rue de l'Étuve. Le père, reconnaissant, a alors financé la construction d'une fontaine ornée d'une statuette en bronze se livrant à la même occupation... Manneken-Pis (le "petit Julien" national) est le "premier" personnage de Bruxelles: il a même préséance sur le Bourgmestre de la capitale de l'Europe ! Il est membre de facto de plusieurs confréries ...

Bruxelles

Capitale de la Belgique et centre de l'Union Européenne et de l'OTAN. Parmi les principaux monuments de Bruxelles figurent la Cathédrale St Michel et Ste Gudule (13e-16e siècle) et la célèbre Grand-Place au coeur de la ville. Vous y trouverez l'Hôtel de Ville du début du 15e siècle et la Maison du Roi, abritant le Musée Municipal. Bruxelles compte également parmi d'autres attractions le Mont des Arts, un parc reliant la ville haute à la ville basse; l'élégante Place Royale, et des dizaines de musées intéressants, dont le Musée d'Art Ancien et le Musée d'Art Moderne.

                                        
 

 

 

 

 

 

 

15:17 Écrit par josiane meulders | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : province du brabant flamand |  Facebook |

Province d'Anvers

 

Anvers, province d' (en néerlandais Antwerpen), province du nord de la Belgique, en région flamande, à la frontière avec les Pays-Bas.

La province a pour chef-lieu la ville d'Anvers, et est divisée en trois arrondissements: Anvers, Malines et Turnhout. La langue dominante est le néerlandais.

La province d'Anvers s'étend sur une plaine dont la partie orientale forme l'ouest de la Campine, région sablonneuse aux terres pauvres et parfois marécageuses. Elle est traversée par plusieurs cours d'eau et de nombreux canaux: la Dyle, l'Escaut (dont l'estuaire forme la limite nord-ouest de la province), le canal Albert ou encore le canal de Willebroek.

Du point de vue agricole, la province d'Anvers, exploitée en petites exploitations à faire-valoir direct, bénéficie des bonnes terres des polders de l'Escaut, tandis que les terres sablonneuses de Campine ne peuvent être cultivées et sont laissées en landes de bruyère et en pinèdes. La province doit sa puissance économique à l'industrie, qui dépend largement des activités du port d'Anvers. Celui-ci est le quatrième port mondial après Rotterdam, NewYork et Londres. Il assure les 4/5e du commerce belge. Son «!hinterland!» s'étend même bien au-delà de la province d'Anvers grâce aux canaux et au réseau de transport (autoroutes, voies de chemin de fer, tunnels passant sous l'Escaut) en étoile qui lui apporte des marchandises de toute la Belgique, mais aussi d'Allemagne notamment. Le port d'Anvers s'étend sur plus de 2100hectares de bassins bordés par 120km de quais, et la surface des terrains industriels qui l'entourent est de 3600hectares. En 1989 a été mise en service la plus grande écluse du monde, celle de Berendrecht. Les principaux produits d'exportation sont les engrais, les produits sidérurgiques, les produits chimiques, les ciments, tandis qu'à l'importation le port reçoit surtout du charbon, des produits pétroliers, des minerais, des grains ou encore des matières premières chimiques. Autour des activités portuaires, et souvent dépendant totalement d'elles, une industrie variée s'est développée: constructions métalliques, agroalimentaire (produits tropicaux), pétrochimie (nombreuses raffineries) débouchant sur la production de textiles synthétiques et de produits photographiques, industrie chimique (produits pharmaceutiques), industries du meuble, des métaux non ferreux et du radium, industrie diamantaire (dans le quartier juif d'Anvers sont taillés plus de 50p.100 des diamants du monde), chantiers navals. L'exploitation du charbon de Campine, dont le bassin houiller était exploité depuis le XIXesiècle, s'est aujourd'hui arrêtée. Un Centre d'Etudes Nucléaires est installé à Mol depuis 1952, redynamisant quelque peu la Campine. Enfin, le tourisme est assez actif à Anvers, grâce au patrimoine historique et culturel de la ville: plus grande cathédrale gothique de Belgique, décorée d'œuvres de Rubens, qui vécut dans la ville, nombreux musées d'art.

 

 

Histoire

La province d'Anvers appartint au XIIIe siècle aux ducs du Brabant. La ville d'Anvers obtint en 1312 une charte qui fit d'elle une commune démocratique. La première bourse de commerce d'Europe y fut fondée en 1460. Au XVIe siècle, la région profita du rôle dominant de la ville, qui était alors la plus grande du monde et qui resta pendant longtemps un très grand centre culturel et artistique. Les luttes religieuses amorcèrent le déclin de la région, considérablement aggravé par le traité de Münster, l'un des traités de Westphalie en 1648, imposant la fermeture des bouches de l'Escaut. Elles ne furent rendues à la navigation qu'en 1795, après l'annexion de la Belgique par la France. La province correspondit alors au département des Deux-Nèthes. Napoléon, conscient de l'importance stratégique du port d'Anvers dans sa lutte contre l'Angleterre, y créa un arsenal de marine, et Carnot défendit la ville en 1814. À la chute de l'Empire, Pays-Bas et Hollande se disputèrent la ville. Après la proclamation de l'indépendance de la Belgique, la province d'Anvers fut défendue contre les Hollandais grâce à l'intervention des Français (1832).

 

Une légende

Au milieu de la Grand'place se trouve Brabo, la statue d'un homme qui jette une grande main.

Cette statue date de 1887 et est de la main de Jef Lambeaux. Remarquez que l'eau n'est pas récupérée dans un bassin, mais coule simplement sur la place.

Cette statue a un rapport avec la légende qui procura à Anvers son nom. Voici l'histoire: Autrefois un terrible géant (Druoon Antigoon) habitait sur les rives de l'Escaut. Tous les bateliers devaient lui payer une taxe pour pouvoir naviguer sur l'escaut. S'ils ne le payaient pas, il leur hachait la main. Mais heureusement qu'il y avait le soldat romain Silvio Brabo, qui tua le géant. Selon la légende le soldat hacha la main du géant et la jeta dans l'Escaut. D'ou le nom :en néerlandais "hand = main ,werpen = jeter ou Antwerpen.

Cette légende est fausse. En réalité le nom Antwerpen provient de 'Aan de werpen', ce qui signifie "près des digues", ou de 'Aan't wef', qui signifie "près des chantiers navals".

Le symbol des mains se retrouve dans le blason Anversois, et dans toute sorte de bonnes choses, (pensez aux Antwerpse handjes = petites biscuits en forme de mains).

 

 

Anvers:

Ville bouillonnante et historique sur les rives du Scheldt. La Cathédrale de Notre Dame (14e-16e siècle) vaut le détour, aussi bien pour son architecture que pour les chefs-d'ouvre de Rubens qu'elle abrite. Parmi les autres attractions figurent le Musée Royal des Beaux-Arts, où vous trouverez l'une des plus belles collections au monde d'oeuvres de Pierre Paul Rubens, ainsi que 1.000 autres tableaux de maîtres et 1.500 oeuvres plus récentes; la Maison de Rubens, une superbe bâtisse du 17e siècle où vécut et travailla le célèbre peintre, abritant quelques toiles du maître et de ses collaborateurs, et une multitude d'autres musées et églises. En dépit du caractère romantique apparemment évident de Bruges, la ville d'Anvers est considérée comme l'endroit idéal pour passer de beaux moments à deux, si l'on peut croire le quotidien britannique The Independent: "En entrant dans la ville, 40 minutes après l'arrivée de l'Eurostar à Bruxelles, par la gare anversoise rénovée pareille à une "cathédrale ferroviaire", vous n'êtes encore qu'au portes du plaisir".Ensuite, le journaliste chante les louanges du quartier des diamantaires, des musées à ne pas manquer, de la gastronomie abondante, des chocolateries séduisantes, des promenades en tandem et de la rive gauche qui permet une vue splendide sur la vieille ville, ou dans les yeux l'un de l'autre.

 

 

 

Port d'Anvers

 

 

Ecluse de Berendrecht

 

 

Chateau des ducs de Brabant Thurnout
 

Malines

 

 

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Province de Flandre orientale

Flandre-Orientale (en néerlandais Oost-Vlaanderen), province du centre-ouest de la Belgique, en Région flamande, à la frontière avec les Pays-Bas.

La province a pour chef-lieu Gand (Gent) et est divisée en six arrondissements: Aalst, Dendermonde, Eeklo, Gand, Oudenaarde, Sint-Niklaas. La langue de la province est le néerlandais.

Géographie

Au nord s'étendent les polders du Bas-Escaut, qui se prolongent aux Pays-Bas en Flandre zélandaise. La Flandre intérieure est occupée par la plaine où coulent l'Escaut et la Lys. Au sud de la province, les interfluves entre la Lys et l'Escaut et entre l'Escaut et la Drende sont plus accidentés et les altitudes plus élevées, culminant à 157 m au Pottelberg, au nord de Ronse (Renaix). L'important canal de Terneuzen, ouvert aux bateaux de grand gabarit, relie Gand à l'estuaire de l'Escaut occidental.

La Flandre intérieure est vouée surtout aux herbages et aux cultures de plantes fourragères. En effet, la production laitière est importante dans l'économie régionale. L'horticulture occupe les régions d'Aalst (endives, fleurs), de Gand (azalées, bégonias, plantes en pots, Gand assurant en outre la commercialisation de la production horticole régionale et organisant tous les cinq ans des floralies mondialement reconnues) et de Wetteren (pépinières, roses). Dans le Sud-Ouest, on élève des volailles. Gand est le troisième port de Belgique. Il est spécialisé dans la sidérurgie, la métallurgie, la chimie et la papeterie. Sur la rive gauche de l'Escaut, au sud d'Anvers, s'est développé un espace industriel avec notamment une industrie chimique à Beveren et une centrale nucléaire à Doels. Du nord-est de la province (pays de Waas) à Eeklo et au sud s'étend la zone la plus importante vouée à la traditionnelle industrie textile. Gand est une ville universitaire. Les activités touristiques sont particulièrement présentes à Gand du fait de son prestige culturel et de ses monuments historiques réputés (cathédrale, beffroi, château des comtes de Flandre, musées d'art). Le réseau de transport a la forme d'une croix dont le centre est Gand: autoroutes et voies ferrées reliant Bruges à Bruxelles et Lille à Anvers se croisent ainsi dans le chef-lieu de la province.

 

Histoire

Dépendant du comté de Flandre et principale ville de l'actuelle province, Gand fut déjà au XIIe siècle une prospère cité vivant de l'industrie drapière. Elle s'érigea en commune au XIIe siècle, et le comte Philippe d'Alsace y fit bâtir son château en 1180 pour rappeler à tous sa préséance sur les riches drapiers. D'incessants conflits déchirèrent les habitants au Moyen Âge, les opposant notamment au roi de France. Pendant la guerre de Cent Ans, le comte de Flandre se rallia au roi de France!; en bloquant les importations de laine anglaise, ce dernier suscita un soulèvement des villes flamandes qu'il menaçait ainsi de ruiner. Gand, en particulier, mena la révolte et imposa sa domination aux autres villes. En 1382, les Flamands furent finalement battus par les Français. Au XVe siècle, la région passa sous la domination bourguignonne, Philippe le Hardi ayant hérité par sa femme du comté de Flandre. Gand se souleva à plusieurs reprises contre ses différents ducs pour réclamer des privilèges. Mais Charles Quint, pourtant natif de la ville, supprima, par la Concession Caroline en 1540, tous les privilèges en représailles de ces révoltes. La région connut un temps la domination espagnole après la cession des Pays-Bas par Charles Quint à son fils Philippe II d'Espagne. En 1576, celui-ci envoya le duc d'Albe réprimer l'hérésie calviniste!; il dut cependant accorder la pacification de Gand, libérant les Pays-Bas des troupes espagnoles. En 1648, le traité de Münster, qui accordait en outre la Flandre zélandaise aux Provinces-Unies, dont il reconnaissait l'existence, décréta la fermeture de l'Escaut, et porta ainsi un coup terrible aux activités du chef-lieu de la province. Passée à l'Autriche, celle-ci fut annexée par les Français, en 1795, et devint un département français. L'industrie textile se redressa, et l'activité locale fut soutenue au cours du XIXe siècle par l'ouverture du canal de Terneuzen notamment, peu avant la proclamation de l'indépendance de la Belgique.

Gand

Bien qu'il s'agisse d'un centre industriel, Gand abrite de nombreux bâtiments historiques, dont trois abbayes. Vous pourrez notamment admirer la Cathédrale St-Bavon, lieu de baptême de Charles V, et renfermant l'Agneau Mystique, célèbre retable des frères Van Eyck. Le Marché aux Fleurs du dimanche matin vaut également le détour.

A l'allure sérieuse de villes chargées de gloire et d'histoire. Elles a aussi la réputation de savoir bien vivre et s'amuser. Vous verrez, à travers quelques unes de ses curiosités, qu'elle arrive même à conjuguer les deux à la fois.

 

Le chateau des comtes

Avec ses tours et ses murs tout en rondeur, le château des Comtes, planté au bord de la Lys, semble aujourd'hui bien inoffensif. Construit pour défendre la ville au XIIème siècle par Philippe d'Alsace, il s'inspire des châteaux des Croisés de Syrie. Du donjon, vous aurez une vue superbe sur Gand et ses canaux. Ensuite vous pourrez visiter les salles ornées de cheminées monumentales, hanter de mystérieux couloirs à la recherche des cachots et des oubliettes. Enfin, pour un dernier frisson, n'oubliez pas le petit musée des instruments de torture.

 

Le Patershol

Dessiné en triangle, entre la Lys et un canal, c'est le nouveau quartier à la mode de Gand. C'est aussi un des plus anciens. Laissez vous attirer par ses ruelles dessinées au Moyen-Age et admirez ses nombreuses maisons d'époque. Devenu le quartier bourgeois aux XVIIème et XVIIIème siècle, il sombrait dans l'abandon quand les Gantois ont entrepris sa sauvegarde. Le jour, on y arpente les pavés le nez en l'air et le soir l'ambiance y est totalement différente, de café " branché " en restaurant original...

 

Gand

 

 
 

 
Alost
 

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Province de Flandre occidentale

Flandre-Occidentale (en néerlandais, West-Vlaanderen), province de l'ouest de la Belgique, en région flamande, aux frontières de la France et des Pays-Bas.

La province a pour chef-lieu Bruges et est divisée en huit arrondissements : Bruges, Dixmude, Ypres, Courtrai, Ostende, Roeselare, Tielt, Veurne. La langue de la province est le néerlandais.

La province de Flandre-Occidentale est bordée au nord par la mer du Nord, et son littoral présente de longues plages de sable et des dunes, ce qui n'est guère favorable à l'implantation de ports. Des polders ont été aménagés en avant des dunes. À l'intérieur, la plaine de Flandre offre un paysage plus vallonné, où les interfluves surbaissés alternent avec des collines culminant à 156 m. au mont Kemmel, près de la frontière française. Là, des haies de peupliers bordent les champs cultivés. Le Houtland, près de Torhout, est une région très boisée. La Lys et l'Yser sont les principaux cours d'eau de la province, qui est aussi traversée par des canaux qui desservent, en particulier, Bruges, et les ports de Nieuport et de Zeebrugge. Les polders et la Flandre intérieure sont le domaine des grandes cultures céréalières, mais aussi des cultures de plantes fourragères destinées à l'alimentation des troupeaux bovins (viande et lait). Autour de Roeselare (Roulers) se sont développées les cultures maraîchères, soutenues par la création du Centre provincial d'agriculture et d'horticulture de Rumbeke-Roeselare. Le littoral accueille plusieurs ports. dont Nieuport, à l'embouchure de l'Yser, qui est un port de pêche et de plaisance et Ostende, principal port de pêche de Belgique (homards, huitres), mais également port de voyageurs vers Douvres, notamment en hydroglisseur (hydroptère). Zeebrugge est le 2eport de pêche (après Ostende) et de commerce (après Anvers) de Belgique. Port pétrolier et méthanier, de transroulage, mais également port de voyageurs vers l'Angleterre, il est relié à Bruges par le Boudewijnkanaal (canal Baudouin), accessible aux bâteaux de 2000t. La province de Flandre-Occidentale compte de nombreux sites industriels diversifiés. Les principales activités sont l'agroalimentaire, la métallurgie et les constructions métalliques, l'industrie textile (ainsi Bruges pratique toujours la fabrication de dentelles au fuseau, activité traditionnelle de Flandre) et la confection, l'industrie du bois, la verrerie, etc. Les activités touristiques de la région sont importantes, notamment dans la «!Venise du Nord!», Bruges, ou dans les stations balnéaires du littoral, Ostende, LaPanne, LeCoq, Blankenberge, Knokke-Heist. Le réseau de transport est dense dans la province, quadrillée par les autoroutes et les voies ferrées.

 

Histoire

D'abord sous la tutelle du comte de Flandre, les villes de la province actuelle s'émancipèrent au XIIe siècle et connurent un véritable âge d'or, à l'exemple de Bruges ou d'Ypres. La puissante ligue hanséatique s'y établit alors, renforçant la richesse de la région, célèbre pour ses draps. Au début du XIVe siècle, le roi de France Philippe le Bel annexa la Flandre : ce fut le début de la lutte entre Flamands et Français. À la bataille des Éperons d'or, près de Courtrai, en 1302, les Français furent battus par les artisans d'Ypres et de Bruges. En 1384, à la mort de son beau-père Louis de Mâle, comte de Flandre, le duc de Bourgogne Philippe le Hardi récupéra la région. Sous la domination bourguignonne, puis espagnole (Charles Quint), Bruges devint un très important centre culturel et artistique. Passée à l'Autriche au XVIIIe siècle, la province subit la domination française après la victoire de Fleurus en 1794, et devint un département français, avant de former l'une des provinces de la Belgique indépendante après 1830. Elle souffrit tout particulièrement de la Première Guerre mondiale. En effet, le roi Albert Ier se replia sur le littoral après la perte de Liège, de Namur, de Bruxelles et d'Anvers. En octobre 1914, seule l'ouverture des écluses de Nieuport, et donc l'inondation des polders, arrêta l'avancée allemande en Flandre. Ypres devint alors le principal pôle de résistance et vit pour la première fois, en avril 1915, l'utilisation des gaz asphyxiants (à Steenstraat, au nord d'Ypres). La dernière grande offensive allemande, en avril 1918, débuta par de violents combats autour du mont Kemmel. Plus de 300 000 soldats alliés, principalement britanniques, périrent dans la défense du saillant d'Ypres. Près de 170 cimetières militaires autour d'Ypres témoignent de ces années dramatiques.

 

La légende de la dentelle de Bruges

 

Dame Barbara était veuve. La pauvre femme et ses cinq enfants vivaient dans la misère. Aussi chaque membre de la famille travaillait-il dur. Nuit et jour, on entendait ronronner le rouet.
Séréna, l’aînée, faisait de son mieux, mais elle craignait fort que tout ce labeur ne leur permette pas de vivre.
En fait, la misère devenait chaque jour plus grande au foyer de la veuve et inspira ce vœu à Séréna : « Sainte Vierge, donnez-moi les moyens de secourir ma famille, et je renonce aux joies et aux espérances de mon cœur ! » Etouffer son cœur : ce n’était que plus tard qu’elle comprendrait la portée de son vœu.
Vint le printemps, et par un bel après-midi, Séréna s’en alla faire une promenade à la campagne, accompagnée de son ami Arnold, l’apprenti sculpteur. Tout à coup, tandis qu’ils se reposaient sous un grand chêne, l’air sembla s’obscurcir au-dessus d’eux. Une quantité innombrable d’araignées venait de s’abattre sur la coiffe noire que Séréna avait ôtée, et de leur va-et-vient grouillant naissait une toile représentant de gracieuses figures ; c’étaient des fleurs, des oiseaux, des ornements délicats…
Disparues aussi rapidement qu’elles étaient venues, les araignées laissèrent Séréna toute perplexe. Et elle songea : « Si une simple araignée fait un dessin si charmant avec du simple fil de la Vierge, pourquoi ne ferais-je pas mieux moi avec mon fil qui est si fin ? »
Mais comment conserver ce précieux dessin ? Arnold s’en chargea ; avec des branches d’arbres entrecroisées, il fît un châssis sur lequel ils fixèrent la toile et, le soir même, Séréna se mit au travail.
Le lendemain matin, lors de sa visite à Séréna, Arnold constata que les fils s’étaient emmêlés inextricablement. Séréna en était complètement désespérée.
Alors pour empêcher les fils d’encore s’embrouiller, il attacha au bout de chacun d’eux un petit morceau de bois.  Un grand pas était ainsi fait ; le fuseau était inventé.
Après quelque temps, ce ne fut plus qu’un jeu pour Séréna et elle fabriqua les premières véritables dentelles. Arnold faisait les dessins, Séréna les suivait avec son fil. Les premières dentelles furent exposées dans la

maison d’Arnold où de riches négociants vinrent les admirer. Bientôt le bruit de la miraculeuse invention se propagea et la dentelle devint un article recherché, voire bien rémunéré. Alors, pour mieux répondre à la demande, Séréna initia ses petites sœurs à cet art tout nouveau. Toutes s’y mirent du matin au soir et bientôt la prospérité régna dans la famille.
Quelques mois plus tard, Arnold présenta son chef-d’œuvre en vue d’obtenir la maîtrise et il fut accepté dans la corporation comme maître sculpteur. Rien ne l’empêcha dorénavant de demander Séréna en mariage. Ce qu’il fit.
Mais quel choc pour le pauvre Arnold lorsqu’elle refusa ! Elle lui avait tout de même déclaré son grand amour ! Arnold ignorait qu’elle se devait de rester fidèle à son vœu secret. Ni Arnold, ni sa mère ne purent la dissuader.
Une année s’écoula, un nouveau printemps s’annonça. Pour fêter l’anniversaire du divin événement, Séréna se traîna toute seule jusqu’à l’endroit où son vœu avait été reçu. Là elle pensa longtemps à Arnold,  puis elle pria la Sainte Vierge pour que son fiancé ne souffrît plus.
Soudain elle aperçut des centaines d’araignées tissant le fil de Vierge comme un an auparavant jour pour jour. Les fils traçaient sur la coiffe noire de la fille une toile singulière. Séréna l’observa attentivement ; c’était un bouquet de mariée au milieu duquel se dessinait un petit texte : « Je te relève de ton vœu ! ». Un cri de joie s’échappa de ses lèvres. Arnold, qui l’avait suivie de loin et s’était caché derrière un buisson, bondit vers sa bien-aimée. Rougissante, elle lui révéla son secret. Tout devint alors clair pour Arnold. Il va de soi que la noce ne se fit plus attendre !

Bruges

La plus ancienne mention du nom de Bruges remonte à une inscription sur une pièce de monnaie datant de la fin du 9ème siècle, lorsque la ville n'est qu'un rempart avec château, où s'ajouteront ensuite un marché, des routes menant vers l'intérieur du pays, et une cour de justice.Des navires viennent y accoster, qui pénètrent dans l'embouchure du Zwin entre les bancs de sable et la côte. Ainsi, le bourg se développe au cours du 10ème siècle comme centre commercial, devenant un port visité par des artisans et des commerçants.L'âge d'or entre le 12ème et le 15ème siècles, dû à son économie florissante axée sur la draperie, font de la ville une plaque tournante du commerce international.Elle est appelée "Venise du Nord" en raison de ses nombreux canaux qui parcourent et encerclent la ville. De ce fait, de nombreuses promenades en bateau sont proposées aux touristes, certaines permettant de rejoindre les villes alentours et d'admirer des restants de forteresses (ainsi que des moulins) le long des canaux.

Ville à découvrir de préférence à pied. Bruges, avec ses rues pavées et ses canaux,.Elle offre diverses attractions, dont la Cathédrale Saint-Sauveur, un superbe exemple de l'architecture gothique du 13e siècle, et ses nombreux trésors. La ville compte plusieurs musées, notamment le Musée de Groeninge, abritant une collection complète et fascinante rassemblant six siècles de peintures flamandes, de Jan van Eyck à Marcel Broodthaers.

 

 

 
Ypres

 

 

 

Chateau de roeselare

 

ostende

 

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Quelques recettes

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Chronique familiale de la Royauté Belge by Andrésel 671

GENEALOGIE DE LA FAMILLE ROYALE DE BELGIQUE

 

Maison von SAXE-COBURG & GOTHA.

 

 

 

La famille de SAXE est déjà connue au Moyen-Age comme Maison de WETTIN.apparue à l’Epoque de Charlemagne. Son ancêtre le plus lointain, le Comte von HASSEGAU, Dietrich (Didier) qui vivait vers le milieu du Xème Siècle. Presque cinq siècles plus tard  deux fils d’un certain Friedrich II Electeur de Saxe se partagent les territoires acquis au fil des ères :

-         Ernst (Ernest), lui-même Electeur de Saxe, prend la Thuringe, Magdeburg et la Saxe.

-         Albrecht (Albert), que Margrave de Meissen, garde Meissen et devient Stathouder des Pays-Bas en 1488.

 

La première Branche donnera les familles de Saxe-Weimar, de Saxe Altenburg, de Saxe Eisenach, de Saxe Meiningen, de Saxe Saalfeld d’où découlera la famille de Saxe Coburg & Gotha qui donnera outre les Rois de Belgique mais également les Rois de Grande-Bretagne,les Rois du Portugal, et les Rois de Bulgarie.

 

La seconde Branche donnera les Electeurs puis les Rois de Saxe ainsi que les Familles de Saxe Weissenfels, de saxe Merseburg, de Saxe Zeitz.

 

 

Cette Généalogie se compose de 302 descendants dont 108 unions et commence par le Duc de Saxe-Saalfeld Jean (1658-1729) qui est l’arrière arrière Grand père du Roi Léopold I (1790-1865) premier Roi des Belges dès l’Indépendance depuis le 4 octobre 1830, élu par le Congrès National le 4 juin 1831 qui a commencé à régner le 21 juillet 1831.

 

Chronique familiale de Jean VON SAXE-COBURG -SAALFELD

L'histoire de Jean et de ses descendants a été établie sur 12 générations.

Retrouvez cette généalogie sur http://jo4610.skyblog.com/

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24/05/2006

 

 

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L'histoire de la Belgique

Avant 1830Préhistoire et antiquitéLa plus ancienne trace de présence humaine en Belgique a été trouvée à Hallembaye (province de Liège), elle date d'environ 800 000 ans. Ensuite, aux environs de 400 000 av J.-C. des hommes s'installent en bord de Meuse. De 250 000 à 35 000 av J.-C., la Belgique est peuplée de néandertaliens surtout dans la province de Liège et dans la province de Namur (homme de Spy). À partir de 30 000 av J.-C., l'homme de néandertal fait place à l'homme moderne. Des vestiges de l'époque néolithique existent à Spiennes où se trouvait une mine préhistorique de silex. Les premiers signes de l'âge du bronze datent de 1750 av J.-C.. En 500 av J.-C., la Belgique est habitée par des Celtes, elle subit les influences et commerce avec le monde méditerranéen. Dès 150 av J.-C., les premières pièces de monnaie celtes font leur apparition. Les diverses tribus celtes vivant sur le territoire de la Belgique à cette époque étaient les Eburons, les Aduatiques, les Nerviens, les Ménapiens, les Morins et les Trevériens. En 57 av J.-C., l'Empire romain envahit la région et en prend le contrôle.Les écrits de Jules César De Bello Gallica (I et II) forment le début de l'histoire écrite de la Belgique. Ajoutées à Gallia par ce même conquérant, c'était à la réorganisation de l'empereur Auguste que ses régions furent séparées comme Gallia Belgica. Cette province impériale est beaucoup plus importante que la Belgique actuelle. Elle recouvre tout le nord-est de la France actuelle, de la Picardie à la Franche-Comté, ainsi que tout l'ouest de la Suisse. À l'époque romaine, peu de villes importantes existent sur le territoire de l'actuelle Belgique, on peut néanmoins citer Tongres, Arlon et Tournai.Le Moyen ÂgeAprès les grandes invasions du Ve siècle, la Belgique devient le cœur du premier royaume franc, dont la capitale est Tournai. Vers l'an 500, Clovis, roi des Francs, reçoit le baptême, et abandonne Tournai pour Paris. En Belgique, la christianisation massive débute en 630, avec le soutien des moines celtes. Sous l'impulsion de Charlemagne, la vallée de la Meuse devient le centre politique et économique de l'empire carolingien. Lors du partage de l'empire de Charlemagne au traité de Verdun en 843, elle est partagée entre les royaumes de Charles II (comté de Flandre, déjà partagé par la frontière linguistique entre parlers romans et germains) et de Lothaire. L'Escaut sert de frontière.La Lotharingie est rattachée au Saint-Empire Romain Germanique, et sur le territoire actuel de la Belgique, se développent des fiefs, quasi indépendants, tels le Duché du Brabant, le Limbourg, la Principauté de Liège. À l'ouest, le comté de Flandre, bien que prêtant hommage, échappe à l'autorité du roi de France.À partir du Xe siècle, les villes commencent à se développer, principalement dans le comté de Flandre et en pays mosan. L'industrie de la laine se développe elle aussi, et plus tard, le commerce maritime, avec la ligue Hanséatique. La région devient l'un des cœurs de l'économie européenne, avec l'Italie. Les laines sont importées d'Angleterre, avec laquelle se tissent des liens qui compteront pendant les conflits entre Capétiens et Plantagenêt.Les principales villes belges sont alors, à l'ouest, Bruges, Gand, Ypres et Tournai, et en pays mosan, Huy, Namur, Dinant et Liège. L'urbanisation de la moyenne Belgique est plus lente, seule Nivelles présente au Xe siècle un caractère urbain. Situées plus à l'intérieur du pays, les autres villes brabançonnes, Bruxelles, Louvain, Malines, attendent la fin du Xe siècle pour s'étendre. A cette époque, les affluents de l'Escaut sont navigables et le trafic commercial entre la Meuse et le Rhin augmente.Jusqu'en 1300, l'essor des villes est alimenté par une conjoncture économique favorable. Une deuxième enceinte s'avère nécessaire. Cette expansion est freinée au XIVe siècle par de nombreuses crises et épidémies de peste. Le nombre de citadins stagne ou recule. La plupart des villes ne retrouvent leur niveau de population de l'an 1300 qu'au XIXe siècle.À partir de la fin du XIIIe siècle plusieurs batailles ont lieu entre le roi de France et les communes de Flandre, les comtes étant tantôt d'un côté, tantôt de l'autre. La garnison française à Bruges est massacrée lors de la révolte des Mâtines de Bruges le 18 mai 1302, et l'ost royal est écrasé par les milices communales à la bataille des éperons d'or le 11 juillet de la même année. Cette bataille est parfois considérée comme la naissance de la nation belge, tantôt de la nation flamande (d'où le choix pour cette date comme jour de la fête nationale flamande).À l'issue de la guerre de Cent Ans, la Belgique (à l'exception de la principauté de Liège) et les Pays-Bas actuels sont aux mains des ducs de Bourgogne. La Bourgogne est démembrée après la mort de Charles le Téméraire en 1447, la Flandre échoit aux Habsbourg. Charles Quint naît en 1500 à Gand, héritier à la fois des Habsbourg et de l'Espagne. Il se considère comme flamand et bourguignon. Quand il partage ses domaines entre son frère et son fils, la Flandre échoit à l'Espagne de Philippe II, et sont dès lors appelées Pays-Bas espagnols. Au XVe siècle, suite à l'ensablement du Zwin, mais aussi pour des raisons économiques et politiques, Anvers supplante Bruges en tant que principal port de transit d'Europe occidentale. Anvers devient alors la capitale économique et financière de l'Europe.Les Temps modernesSous Philippe II, les Pays-Bas actuels, passés au calvinisme, se révoltent et obtiennent finalement leur indépendance, sous le nom de Provinces-Unies. La Belgique actuelle et certain provinces du sud du Pays-Bas actuelle reste possession espagnole, sous le nom de Pays-Bas espagnols. Les troubles privent Anvers de sa prépondérance économique. Elle sera plus tard reprise par Amsterdam. Au cours du XVIIe siècle les guerres entre la France et l'Espagne dessinent à peu près la frontière actuelle entre France et Belgique. Au traité d'Utrecht, en 1713, la couronne d'Espagne passe aux Bourbons, avec Philippe V d'Espagne, petit-fils de Louis XIV. Mais la Belgique revient aux Habsbourg d'Autriche et devient Pays-Bas autrichiens.En 1789, les réformes politiques et religieuses que veut imposer l'empereur Joseph II provoquent l'insurrection. Ce soulèvement connu sous le nom de révolution brabançonne donnera lieu, après la défaite des troupes autrichiennes à Turnhout le 24 octobre 1789, à une première proclamation d'indépendance, en janvier 1790, des États belgiques unis. La discorde entre les partis politiques (catholique et libéral) gêne cependant considérablement la défense du pays et favorise le retour des troupes autrichiennes qui rétablissent leur autorité dès octobre de la même année.En 1792, la principauté de Liège et les Pays-Bas autrichiens sont envahis par la République française, puis reconquis en 1793 par l'Autriche. En 1794, ils sont annexés par la France. Lorsque Napoléon s'empare du pouvoir, la Belgique est intégrée dans l'empire français. En même temps que la domination française, la révolution industrielle arrive en Belgique, la Wallonie devient une des régions les plus industrialisée d'Europe. La Flandre, elle, reste peu industrialisée, et l'usage du néerlandais y sera sévèrement réprimé par l'Empire. La domination française prendra fin en 1815 avec la défaite de Waterloo.Au congrès de Vienne en 1815, la Belgique est réunie à la Hollande pour former un royaume des Pays-Bas à la tête duquel se trouve Guillaume Ier d'Orange.Après 1830Un État en formationLe 23 septembre 1830 la révolution éclate à Bruxelles contre le pouvoir hollandais qui est accusé d'ingérence dans les affaires religieuses, la Belgique étant catholique alors que le reste du royaume est principalement protestant. Les libéraux accusent aussi Guillaume Ier de forcer l'usage du néerlandais aux élites principalement francophones. C'est donc une alliance de bourgeois et de libéraux qui mènent la révolution contre les Hollandais. Le 4 octobre 1830, l'indépendance est proclamée par le gouvernement provisoire, et le 3 novembre le Congrès national est élu par 30 000 électeurs -seulement un peu plus d'un pourcent de la population adulte- et le 7 février 1831 il approuve une constitution. La très grande majorité de ces électeurs venant de la noblesse et de la (haute) bourgeoisie francophone, le Français est choisi comme seule langue officielle. En faisant ainsi, la Belgique à donc fait un choix fort différent de certains autres pays qui, ayant la noblesse et la haute-bourgeoisie francophone aussi, ont quand meme choisi pour la langue populaire comme langue officielle. ce choix pour le Français étatit clairement motivé par les leaders politiques comme une choix visant à imposer une culture latine à tous les belges. Même s'il sera rectifié par le suite, ce choix initial sera la source d'innombrables problèmes communautaires, les Flamands étant majoritaires parmi la population.Le 4 novembre 1830 une conférence s'ouvre à Londres sur l'avenir de la Belgique : les grandes puissances décident finalement de reconnaître la Belgique indépendante le 20 janvier 1831. Un royaume est fondé dont le trône est offert au duc de Saxe Cobourg, qui deviendra Léopold Ier, premier roi des Belges. La Belgique se déclare neutre.Période de la révolution industrielleAu XIXe siècle, disposant de charbon et de fer, elle connaît la révolution industrielle et devient la deuxième puissance industrielle mondiale. Le roi Léopold II (successeur et fils de Léopold Ier, 1865) dirige à titre privé la colonisation du Congo dans le but d'assurer l'approvisionnement de la Belgique en matières premières. L'actuelle république démocratique du Congo (Congo Kinshasa, ex Zaïre) devient son domaine personnel. En 1885 Léopold II devient officiellement chef d'État du Congo, il ne cédera celui-ci à la Belgique qu'en 1908.La Première Guerre mondialeEn 1914, en application du plan Schlieffen, l'Allemagne, en guerre contre la France envahit la Belgique pour contourner les armées française par le nord. La violation de la neutralité belge déclenche l'entrée en guerre du Royaume-Uni. Malgré une forte résistance, l'armée belge emmenée par le roi Albert Ier est rapidement submergée, et le pays est occupé pendant toute la guerre sauf derrière la ligne de front de l'Yser. Après la guerre, la Belgique obtient quelques anciennes colonies allemandes, le Ruanda et le Burundi. Dans l'entre-deux-guerres, la Belgique connu d'abord un rétablissement économique. Cette période coinçida avec des courants artistiques comme l'Art Nouveau suivi du Jugendstiel/Art Déco. Début des années trente, la Belgique, comme le reste de l'Europe était atteinte par une crise économique majeure.La Seconde Guerre mondialeEn 1940, la Belgique est à nouveau occupée par l'Allemagne. Après avoir mené une bataille, désespérée après la capture des forts par les parachutistes, durant 18 jours, le roi Léopold III décide la capitulation, contre l'avis du gouvernement qui se réfugie d'abord en France, avant de se rendre partiellement à son tour, mais avec quelques ministres qui se réfugient à Londres. Cette décision du roi sera considérée par certains comme une trahison. Le roi reste en Belgique comme prisonnier de guerre, refusant d'exercer des fonctions officielles. Le gouvernement en exil prononce l'incapacité de régner du roi; elle ne sera pas levée à la libération. Après la guère, un impasse regne. Les oppositions se durcissent. En 1950 le parti catholique obtient la majorité et organise un référendum sur la question du retour du roi (question royale); le résultat donne une majorité pour le retour sur l'ensemble de la Belgique, mais une majorité contre le retour dans la Wallonie, plus précisément dans les provinces de Liège et du Hainaut mais pas en Namur ni au Luxembourg, et, de façon nettement moins prononcé, dans les zones industrielles de Flandre (ou toutes les provinces ont une majorité pour le retour du roi). La décision de Léopold III de rentrer malgré tout provoque de graves troubles insurrectionnels en Wallonie, avec des dizaines d'attentats à la dynamite et la menace de noyer les mines et les hauts-fourneaux. La gendarmerie tire sur des grévistes à Grâce-Berleur, près de Liège, faisant quatre morts. En Wallonie un gouvernement provisoire est créé en secret, qui envisage l'éventualité de faire sécession et proclamer l'indépendance. L'abdication de Léopold III en faveur de son fils permet de sauver l'unité belge et le retour au calme, mais ce qu'on appela la question royale marqua définitivement une rupture dans l'unitarisme.Depuis 1945Après la deuxième guerre, la Belgique devient membre fondateur de l'OTAN et de la Communauté Économique Européenne, aujourd'hui Union européenne.Fédéralisation et régionalisations des années 70, 80, 90 et de l'après 2000Le dernier quart du vingtième siècle verra se produire plusieurs vagues de changements institutionnels. La raison de ceux-ci étant multiple: 1. la divergence de plus en plus grande dans les choix politiques en Flandre et en Francophonie belge (la Flandre évoluant vers un modèle nordique et anglo-saxon, plus de droit, la Francophonie restant fort étatiste, votant sur un parti socialiste fort à gauche, comparé aux socialistes flamands plutôt sociaux-démocrates); 2. la frustration de plus en plus grande en Flandre à cause du maintien des discriminations généralisées dans les services publics nationaux et locaux à Bruxelles. Ainsi, en 1990, l'exécutif bruxellois répondra à une question parlementaire que jusqu'à cette date, aucun logement social avait été accordé dans les 19 communes de l'agglomération capitale sur base d'un dossier en Néerlandais. En 2003, un ministre socialiste francophone reconnaîtra que les services d'urgence médicale à Bruxelles font de la discrimination généralisée envers les Flamands.

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 Communes à double noms et traduction

 

Aalst                             Alost
Aarlen                            Arlon
Aat                               Ath
Alost                             Aalst
                          Amel                              Amblève
Amengijs                          Amougies
Amougies                          Amengijs
Antwerpen                         Anvers
Anvers                            Antwerpen
Archennes                         Eerken
Arlon                             Aarlen
Ath                               Aat
Audenarde                         Oudenaarde
Auderghem                         Oudergem
Austruweel                        Oosterweel
Baarle-Hertog                     Baerle-Duc
Baerle-Duc                        Baarle-Hertog
Bas-Warneton                      Neerwaasten
Bassenge                          Bitsingen
Bassilly                          Zullik
Bastenaken                        Bastogne
Bastogne                          Bastenaken
Beauvechain                       Bevekom
Beert                             Brages
Berchem-Sainte-Agathe             Sint-Agatha-Berchem
Bergen                            Mons
Bettenhoven                       Bettincourt
Bettincourt                       Bettenhoven
Bevekom                           Beauvechin
Bever                             Biévène
Bierghes                          Bierk
Bierk                             Bierghes
Biévène                           Bever
Bitsingen                         Bassenge
Bois-de-Lessines                  Lessenbos
Bolbeek                           Bombaye
Bombaye                           Bolbeek
Borgloon                          Looz
Borgworm                          Waremme
Bourg-Léopold                     Leopoldsburg
Brages                            Beert
Braine-l'Alleud                   Eigenbrakel
Braine-le-Château                 Kasteelbrakel
Braine-le-Comte                   S-Gravenbrakel
Bruges                            Brugge
Brugge                            Bruges
Brussel                           Bruxelles
Bruxelles                         Brussel
Bullange                          Büllingen
Büllingen                         Bullange
Butgenbach                        Bütgenbach
Bütgenbach                        Butgenbach
Clabecq                           Klabbeek
Comines-Warneton                  Komen-Waasten
Courtrai                          Kortrijk
De Panne                          La Panne
Dendermonde                       Termonde
Deurne (Brwal)                    Tourinnes-la-Grosse
Deux-Acren                        Twee-Akren
Diets-Heur                        Heure-le-Tiexhe
Diksmuide                         Dixmude
Dixmude                           Diksmuide
Doornik                           Tournai
Dottenijs                         Dottignies
Dottignies                        Dottenijs
Drongen                           Tronchiennes
Dworp                             Tourneppe
Edingen                           Enghien
Eerken                            Archennes
Eigenbrakel                       Braine-l'Alleud
Elch                              Othée
Ellezelles                        Elzele
Elsene                            Ixelles
Elzele                            Ellezelles
Enghien                           Edingen
Espierres                         Spiere
Espierres-Helchin                 Spiere-Helkijn
Everbecq                          Everbeek
Everbeek                          Everbecq
Flobecq                           Vloesberg
Fologne                           Veulen
Forest                            Vorst
Fouron-le-Comte                   Gravenvoeren 's-
Fouron-Saint-Martin               Sint-Martens-Voeren
Fouron-Saint-Pierre               Sint-Pieters-Voeren
Fourons                           Voeren
Fresin                            Vorsen
Furnes                            Veurne
Galmaarden                        Gammerages
Gammerages                        Galmaarden
Gand                              Gent
Geldenaken                        Jodoigne
Gellingen                         Ghislenghien
Gembloers                         Gembloux
Gembloux                          Gembloers
Genappe                           Genepiën
Genepiën                          Genappe
Gent                              Gand
Geraardsbergen                    Grammont
Geten                             Jauche
Ghislenghien                      Gellingen
Glaaien                           Glons
Glons                             Glaaien
Goé                               Gulke
Goetsenhoven                      Gossoncourt
Gossoncourt                       Goetsenhoven
Goyer                             Jeuk
Grammont                          Geeraardsbergen
Graven                            Grez-Doiceau
Gravenbrakel 's                   Braine-le-Comte
Gravenvoeren 's-                  Fouron-le-Comte
Grez-Doiceau                      Graven
Gulke                             Goé
Hal                               Halle
Halle (Br)                        Hal
Hannuit                           Hannut
Hannut                            Hannuit
Helchin                           Helkijn
Helkijn                           Helchin
Hendrik-Kapelle                   Henri-Chapelle
Henri-Chapelle                    Hendrik-Kapelle
Herck-la-Ville                    Herk-de-Stad
Herk-de-Stad                      Herck-la-Ville
Heure-le-Tiexhe                   Diets-Heur
Hoei                              Huy
Hombourg                          Homburg
Homburg                           Hombourg
Houtain-l'Evêque                  Walshoutem
Hove (Ht)                         Hoves
Hoves                             Hove (Ht)
Huy                               Hoei
Ieper                             Ypres
Itter                             Ittre
Ittre                             Itter
Ixelles                           Elsene
Jauche                            Geten
Jeuk                              Goyer
Jodoigne                          Geldenaken
Jodoigne-Souveraine               Opgeldenaken
Jurbeke                           Jurbise
Jurbise                           Jurbeke
Kasteelbrakel                     Braine-le-Château
Kelmis                            La Calamine
Klabbeek                          Clabecq
Komen-Waasten                     Comines-Warneton
Kortrijk                          Courtrai
La Calamine                       Kelmis
La Hulpe                          Terhulpen
La Panne                          De Panne
Laeken                            Laken
Laken                             Laeken
Lanaye                            Ternaaien
Lauw                              Lowaige
Léau                              Zoutleeuw
l'Ecluse                          Sluizen
Leopoldsburg                      Bourg-Léopold
Lessen                            Lessines
Lessenbos                         Bois-de-Lessines
Lessines                          Lessen
Lettelingen                       Petit-Enghien
Leuven                            Louvain
Liège                             Luik
Liek                              Oleye
Lier                              Lierre
Lierre                            Lier
Lieze                             Lixhe
Lijsem                            Lincent
Limbourg                          Limburg
Limburg                           Limbourg
Lincent                           Lijsem
Linsmeau                          Linsmeel
Linsmeel                          Linsmeau
Lixhe                             Lieze
Looz                              Borgloon
Louvain                           Leuven
Lowaige                           Lauw
Luik                              Liège
Malen                             Mélin
Malines                           Mechelen
Marcq                             Mark
Mark                              Marcq
Marlinne                          Mechelen-Bovelingen
Mechelen                          Malines
Mechelen-Bovelingen               Marlinne
Mélin                             Malen
Menen                             Menin
Menin                             Menen
Mesen                             Messines
Messines                          Mesen
Meyerode                          Meyrode
Meyrode                           Meyerode
Moelingen                         Mouland
Moeskroen                         Mouscron
Molenbeek-Saint-Jean              Sint-Jans-Molenbeek
Mons                              Bergen
Montaigu                          Scherpenheuvel
Mouland                           Moelingen
Mouscron                          Moeskroen
Namen                             Namur
Namur                             Namen
Neerwaasten                       Bas-Warneton
Neuve-Eglise                      Nieuwkerke
Nieuport                          Nieuwpoort
Nieuwkerke                        Neuve-Eglise
Nieuwpoort                        Nieuport
Nijvel                            Nivelles
Nivelles                          Nijvel
Nudorp                            Wihogne
Oerle                             Oreye
Oisquercq                         Oostkerk
Oleye                             Liek
Ollignies                         Woelingen
Oostende                          Ostende
Oosterweel                        Austruweel
Oostkerk                          Oisquercq
Opgeldenaken                      Jodoigne-Souveraine
Opzullik                          Silly
Oreye                             Oerle
Ostende                           Oostende
Othée                             Elch
Otrange                           Wouteringen
Oudenaarde                        Audenarde
Oudergem                          Auderghem
Papegem                           Papignies
Papignies                         Papegem
Pellaines                         Pellen
Pellen                            Pellaines
Perwez                            Perwijs
Perwijs                           Perwez
Petit-Enghien                     Lettelingen
Petrem                            Piétrain
Piétrain                          Petrem
Raatshoven                        Racour
Racour                            Raatshoven
Rebecq-Rognon                     Roosbeek
Renaix                            Ronse
Rhode-Saint-Genèse                Sint-Genesius-Rode
Roclenge-Looz                     Rukkelingen-Loon
Roclenge-sur-Geer                 Rukkelingen-aan-de-Jeker
Roeselare                         Roulers
Ronse                             Renaix
Roosbeek                          Rebecq-Rognon
Roost-Krenwik                     Rosoux-Crenwick
Rosoux-Crenwick                   Roost-Krenwik
Roulers                           Roeselare
Rozenaken                         Russeignies
Rukkelingen-aan-de-Jeker          Roclenge-sur-Geer
Rukkelingen-Loon                  Roclenge-Looz
Russeignies                       Rozenaken
Russon                            Rutten
Rutten                            Russon
Saint-Gilles                      Sint-Gillis
Saint-Jean-Geest                  Sint-Jans-Geest
Saint-Josse-ten-Noode             Sint-Joost-ten-Node
Saint-Nicolas                     Sint-Niklaas
Saint-Pierre-Capelle              Sint-Pieters-Kapelle
Saint-Remy-Geest                  Sint-Remigius-Geest
Saint-Trond                       Sint-Truiden
Saint-Vith                        Sankt-Vith
Saintes                           Sint-Renelde
Sankt-Vith                        Saint-Vith
Schaarbeek                        Schaerbeek
Schaerbeek                        Schaarbeek
Scherpenheuvel                    Montaigu
Schoenberg                        Schönberg
Schönberg                         Schoenberg
Silly                             Opzullik
Sint-Agatha-Berchem               Berchem-Sainte-Agathe
Sint-Genesius-Rode                Rhode-Saint-Genèse
Sint-Gillis                       Saint-Gilles
Sint-Jans-Geest                   Saint-Jean-Geest
Sint-Jans-Molenbeek               Molenbeek-Saint-Jean
Sint-Joost-ten-Node               Saint-Josse-ten-Noode
Sint-Lambrechts-Woluwe            Woluwe-Saint-Lambert
Sint-Martens-Voeren               Fouron-Saint-Martin
Sint-Niklaas                      Saint-Nicolas
Sint-Pieters-Kapelle (Vlbr)       Saint-Pierre-Capelle
Sint-Pieters-Voeren               Fouron-Saint-Pierre
Sint-Pieters-Woluwe               Woluwe-Saint-Pierre
Sint-Remigius-Geest               Saint-Remy-Geest
Sint-Renelde                      Saintes
Sint-Stevens-Woluwe               Woluwe-Saint-Etienne
Sint-Truiden                      Saint-Trond
Sluizen                           l'Ecluse
Sluizen (Lbg)                     Sluse
Sluse                             Sluizen (Lbg)
Soignies                          Zennik
Spiere                            Espierres
Spiere-Helkijn                    Espierres-Helchin
Steenkerke                        Steenkerque
Steenkerque                       Steenkerke
Tamise                            Temse
Temse                             Tamise
Terhulpen                         La Hulpe
Termonde                          Dendermonde
Ternaaien                         Lanaye
Tienen                            Tirlemont
Tirlemont                         Tienen
Tongeren                          Tongres
Tongres                           Tongeren
Tourinnes-la-Grosse               Deurne (Brwal)
Tournai                           Doornik
Tourneppe                         Dworp
Trognée                           Truielingen
Tronchiennes                      Drongen
Truielingen                       Trognée
Tubeke                            Tubize
Tubize                            Tubeke
Twee Akren                        Deux-Acren
Uccle                             Ukkel
Ukkel                             Uccle
Veulen                            Fologne
Veurne                            Furnes
Vilvoorde                         Vilvorde
Vilvorde                          Vilvoorde
Visé                              Wezet
Vloesberg                         Flobecq
Voeren                            Fourons
Vorsen                            Fresin
Vorst                             Forest
Waasmont                          Wamont
Waasten                           Warneton
Waimes                            Weismes
Walshoutem                        Houtain-l'Evêque
Wamont                            Waasmont
Waremme                           Borgworm
Warneton                          Waasten
Warsage                           Weerst
Watermaal-Bosvoorde               Watermael-Boitsfort
Watermael-Boitsfort               Watermaal-Bosvoorde
Wauthier-Braine                   Woutersbrakel
Waver                             Wavre
Wavre                             Waver
Weerst                            Warsage
Weismes                           Waimes
Wezet                             Visé
Wihogne                           Nudorp
Woelingen                         Ollignies
Woluwe-Saint-Etienne              Sint-Stevens-Woluwe
Woluwe-Saint-Lambert              Sint-Lambrechts-Woluwe
Woluwe-Saint-Pierre               Sint-Pieters-Woluwe
Wouteringen                       Otrange
Woutersbrakel                     Wauthier-Braine
Ypres                             Ieper
Zétrud-Lumay                      Zittert-Lummen
Zinnik                            Soignies
Zittert-Lummen                    Zétrud-Lumay
Zoutleeuw                         Léau
Zullik                            Bassilly  

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