15/07/2006

Carte des provinces de la Belgique

 

00:33 Écrit par josiane meulders dans Général | Lien permanent | Commentaires (23) | Tags : carte des provinces belges |  Facebook |

Province de Liege

Liège, province de, province de l'est de la Belgique, en Région wallonne, à la frontière avec l'Allemagne, les Pays-Bas et le Luxembourg. La province a pour chef-lieu la ville de Liège et est divisée en quatre arrondissements: Huy, Liège, Verviers et Waremme. L'est de l'arrondissement de Verviers est occupé par la Communauté germanophone, dont le chef-lieu est Eupen. Les langues officielles sont le français (wallon) et l'allemand, et plusieurs communes sont des zones à minorité linguistique protégée.

À l'ouest de la ligne de fracture suivie par la Meuse, la province s'étend sur la Hesbaye. À l'est, le relief est compartimenté par les cours de l'Ourthe et de la Vesdre: entre la Meuse et l'Ourthe se trouve le Condroz oriental, puis, à l'est de l'Ourthe, le relief s'élève vers les Hautes-Fagnes et les Ardennes, et culmine à 694m au signal de Botrange, point culminant de la Belgique. La Meuse est doublée, au nord de Liège, par un important canal, qui rejoint, d'une part, les Pays-Bas à Maastricht (où il se prolonge avec le canal Juliana) et le canal Albert, d'autre part, dans la province belge du Limbourg.

Le bas plateau de la Hesbaye est consacré à la grande céréaliculture et à la culture de betteraves sucrières, le Condroz associe grande culture et cultures fourragères aux herbages où paissent des troupeaux de vaches laitières, tandis que les reliefs ardennais sont partagés entre les herbages (élevage bovin), les tourbières et les forêts. L'industrie est très ancienne dans la province puisque, dès le Moyen Âge, s'est développée la métallurgie. Le minerai de fer était alors traité au charbon de bois, extrait du bassin houiller qui suit la fracture de la Sambre et de la Meuse!; la transformation s'effectuait ensuite grâce à l'énergie des cours d'eau des Ardennes. Le pays de Liège était réputé pour sa clouterie et son armurerie. Cette très ancienne activité a connu une période de prospérité au XIXesiècle, et s'est diversifiée (cristallerie de Val-Saint-Lambert, chimie dérivée des métaux non ferreux)!; elle se poursuit avec d'autres moyens aujourd'hui (l'énergie est fournie par la centrale nucléaire de Tihange), mais est frappée de plein fouet par la crise. Désormais, les activités industrielles modernes ont déserté les anciens pôles pour s'installer, par exemple, près de Liège et bénéficier de son université. La reconversion des anciennes industries est l'une des données majeures du secteur industriel liégeois, qui doit gérer la transformation des friches industrielles (terrils, usines). Liège est le quatrième port de Belgique grâce à son canal: ses activités sont notamment pétrolières. À proximité se trouve l'importante brasserie de Jupille. Liège, qui développe des industries diversifiées (constructions métalliques), est aussi l'un des pôles de l'Euregio, région de coopération transfrontalière avec Maastricht (Pays-Bas) et Aix-la-Chapelle (Allemagne). Enfin, Liège est le principal centre tertiaire (nombreuses activités commerciales) et culturel (écoles, université, académie des Beaux-Arts, Conservatoire royal de musique) de la province. Le réseau de transport est disposé en étoile autour de Liège, et de nombreuses autoroutes et voies de chemin de fer relient la province au reste de la Belgique et aux pays voisins.

 

Histoire

Le puissant évêché de Liège, devenu une véritable principauté à partir du Xe siècle, domina pendant plusieurs siècles un territoire quelque peu différent de la province actuelle : il s'étendait, plus au nord, sur l'actuel Limbourg et, plus au sud, il cernait sur trois côtés le marquisat de Namur, tandis qu'à l'est se trouvait le duché de Limbourg. Son histoire fut celle d'une longue série de luttes, celles des princes-évêques pour maintenir leur indépendance contre les intérêts de la France et de la Bourgogne, d'une part, celles de leurs sujets contre leurs princes, d'autre part. Ainsi, plusieurs révoltes se succédèrent dont une, en 1468, violemment réprimée par Charles le Téméraire, qui fit raser la ville de Liège. Les princes-évêques, d'abord soumis au Saint Empire, passèrent dans la sphère d'influence bourguignonne. Le duc de Bourgogne Philippe le Bon mit à la tête de la principauté son neveu Louis de Bourbon, qui fut assassiné par Guillaume de la Marck, le «!sanglier des Ardennes!», en 1482. L'influence française grandit progressivement au fil des XVIe et XVIIe siècles, et les idées des Lumières puis la Révolution y furent favorablement accueillies. La domination des princes-évêques prit fin en 1794, et l'ancienne principauté forma bientôt plusieurs départements français (Sambre-et-Meuse, Ourthe, Meuse-Inférieure). Après la chute de l'Empire en 1815, la province passa sous la domination des Pays-Bas, avant de revenir à la Belgique indépendante en 1830.

 

Liege

 

 

 

 
 

 

Huy

 

 

Tihange centrale nucléaire

 

 

Château de Modave

 

 

 

Val st Lambert cristallerie

 

 

L'ancienne tour de la brasserie Piedboeuf à Jupille

 

 

00:25 Écrit par josiane meulders dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : province de liege, belgique |  Facebook |

14/07/2006

Province du Hainaut

Hainaut, province du (en néerlandais, Henegouwen, «!pays de la Haine!»), province du sud-ouest de la Belgique, en Région wallonne, à la frontière avec la France. La province a pour chef-lieu Mons et est divisée en sept arrondissements: Ath, Charleroi, Mons, Mouscron, Soignies, Thuin et Tournai. La langue officielle est le français!; le patois picard domine à l'ouest tandis que le wallon l'emporte à l'est, mais plusieurs communes sont des zones à minorité linguistique protégée (néerlandais).

À l'ouest, le Hainaut s'étend sur la plaine de Flandres, tandis que le relief s'élève progressivement vers l'est pour former un bas plateau (Tournaisis, Borinage), puis les Hauts-Pays (versant nord du plateau de Bavai) et, enfin, les reliefs plus marqués de l'ouest du Condoz et de la Fagne (rebord des Ardennes). De nombreuses rivières drainent cet espace: l'Escaut, la Dendre, la Haine, la Sambre et l'Oise. Il convient d'y ajouter les importants canaux créés par l'homme: canal du Centre (entre l'Escaut et la Sambre), canal reliant Charleroi à Bruxelles et au-delà à Anvers, et canal reliant le réseau de la France du Nord à l'Escaut belge.

Les régions de bas plateaux sont vouées aux cultures fourragères et aux herbages destinés au troupeau bovin, tandis que les régions du Hainaut occidental sont le domaine de la grande culture céréalière, associée parfois à des cultures de betteraves sucrières ou de pommes de terre. Ces activités agricoles ont permis le développement de l'industrie agroalimentaire: des sucreries sont implantées à l'ouest et les pommes de terre sont transformées à Leuze-en-Hainaut. Au cœur du bassin houiller formé sur le long fossé entre Charleroi et Liège (où coulent la Sambre puis la Meuse), au pied des Ardennes, Charleroi et LaLouvière accueillent de fortes concentrations d'industries sidérurgiques et de métallurgie lourde, auxquelles ont été associées des industries de la verrerie et de la céramique. Touchée par la crise, cette région tente de se reconvertir, notamment à Manage ou à Seneffe (informatique). La province compte d'autres sites industriels diversifiés, comme Soignies ou Lessines (carrières), Binche (constructions électriques, confection) et, surtout, Tournai (imprimerie, textile, carrières, cimenteries, bâtiment et travaux publics, industries chimiques, constructions métalliques, électronique) et Mouscron (textile: filatures, tissage, tapis). La province accueille de nombreux touristes du fait de ses monuments (Tournai, abbaye d'Aulne, nombreux châteaux) et de ses carnavals, dont les plus réputés sont ceux de Binche et d'Ath. Le réseau de transport est constitué de nombreuses voies d'eau navigables, dont plusieurs accessibles aux navires de plus de 1350t, de nombreuses autoroutes, notamment autour de Charleroi (axe «!ABC!», Anvers-Bruxelles-Charleroi), et de voies de chemin de fer. Les contacts avec la France sont multiples, de nombreux frontaliers passant la frontière quotidiennement, en particulier à Mouscron, véritable prolongement de l'agglomération de Lille-Roubaix-Tourcoing. Seule la «!botte du Hainaut!», extrémité sud-est de la province, reste quelque peu à l'écart des principaux axes de communication.

 

Histoire

Le Hainaut devint un comté au IXe siècle et fut réuni à la Flandre au XIe, ce qui provoqua de longues luttes. Un arbitrage de Saint Louis (1246 et 1256) y mit fin, attribuant la Flandre à la maison de Dampierre et le Hainaut à la maison d'Avesnes. Au XIVe siècle, le Hainaut connut une période d'expansion territoriale active, puis passa sous la domination du duc de Bourgogne, Philippe le Bon, en 1433. Après la mort de Charles le Téméraire, le mariage de Marie de Bourgogne et de Maximilien d'Autriche fit passer le Hainaut à l'Autriche. Pendant la seconde moitié du XVIIe siècle, Louis XIV s'empara du sud du Hainaut, tandis que le Nord restait aux Habsbourg. À la fin du XVIIIe siècle, la région fut annexée par les Français, qui en firent un département français. À la chute de l'Empire, elle appartint quelques années aux Pays-Bas avant de devenir une province belge, après la proclamation de l'indépendance de la Belgique (1830).

Tournai

L'une des plus anciennes villes de Belgique, Tournai date de l'époque Gallo-Romaine. Parmi ses attractions figurent la Cathédrale de Notre Dame (12e siècle); le Beffroi, le plus ancien de Belgique, et le Musée des Beaux-Arts, abritant des oeuvres de Rubens et Bruegel.

 

 

Soignies

 

Mons

 

Marcinelle

Mouscron

 

Gilly

 

Thuin

 

l'ascenseur de strepy-thieu est le plus grand ascenseur pour bateaux du monde.

 

 

23:26 Écrit par josiane meulders dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : province du hainaut |  Facebook |